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Les Libéraux s'objectent à une réforme du mode de scrutin

Guy Bourgeois, député d'Abitibi-Est
Guy Bourgeois, député d'Abitibi-Est (archives) Photo: Radio-Canada / Thomas Deshaies
Radio-Canada

Les deux députés libéraux de la région, Guy Bourgeois et Luc Blanchette ainsi que le député d'Ungava, Jean Boucher, s'opposent à la réforme du mode de scrutin proposée par l'opposition actuelle.

Un texte de Piel Côté

Le 9 mai dernier, la Coalition Avenir Québec et le Parti Québécois ont annoncé vouloir réformer la façon dont l'Assemblée nationale serait constituée.

Le nombre de députés serait toujours le même, soit 125, mais il n'y aurait que 75 élus.

L'éventuel nouveau gouvernement au pouvoir déterminerait ensuite les 50 occupants à l'aide d'une liste choisie par le parti politique.

Selon le député d'Abitibi-Est, Guy Bourgeois, cette nouvelle carte électorale ne donnerait que deux députés de la région à l'Assemblée nationale.

Il estime que la carte électorale provinciale, avec la réforme, ressemblerait à la carte des circonscriptions fédérales, qui compte 77 députés.

Une situation à laquelle il s'oppose fortement, car il croit que les intérêts de la région ne seraient pas bien défendus. « On a une multitude de dossiers que d'autres élus, par exemple, dans les centres urbains, n'ont pas. J'ai trop de préoccupations pour ma région pour rester indifférent sur une proposition comme ça », lance Guy Bourgeois.

Gendron veut respecter la volonté populaire

Le député d'Abitibi-Ouest, François Gendron, estime quant à lui qu'il est trop tôt pour spéculer sur le nombre des futures circonscriptions en Abitibi-Témiscamingue.

Le doyen de l'Assemblée nationale François GendronFrançois Gendron (archives) Photo : Radio-Canada / Tanya Neveu

Il croit toutefois qu'il faut respecter la volonté populaire, qui selon lui, est d'avoir un vote proportionnel.

« J'aime bien mieux endosser le principe et respecter la volonté populaire d'avoir un mode de scrutin qui est représentatif d'où on est, en 2018, répond le doyen de l'Assemblée nationale. Si on veut intéresser les gens à participer, on ne peut pas avoir un gouvernement qui peut être élu avec 26, 27, 28 % d'appuis de l'électorat. Ça fait un gouvernement majoritaire et c'est lui qui mène. Ça n'a pas de sens. »

Abitibi–Témiscamingue

Politique provinciale