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Deux étudiantes étrangères victimes d'une arnaque à « l'enlèvement virtuel »

Une main tient un téléphone intelligent et un doigt appuie sur l'écran pour rédiger un message texte ou texto.

La police de Vancouver avertit les étudiants de ne pas être pris au piège par un appel téléphonique leur demandant de créer une vidéo simulant un enlèvement.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La police de Vancouver met les étudiants étrangers en garde contre une arnaque qu'elle décrit comme un « enlèvement virtuel ».

C’est une méthode d’extorsion qui a récemment été utilisée à Winnipeg, mais aussi à Toronto et ailleurs au pays par le passé.

Deux étudiantes étrangères ont été ciblées cette fin de semaine par des maîtres chanteurs qui les ont convaincus d’envoyer une vidéo à leurs familles afin d'extorquer celles-ci.

Le sergent Jason Robillard dit que deux jeunes femmes âgées d’une vingtaine d’années ont été prises au piège la semaine dernière. « La famille reçoit une vidéo de leur proche ligoté et potentiellement en train de se faire enlever et ils pensent que c’est vrai et ils paient une rançon », explique le policier.

Un complot élaboré

D’abord la victime reçoit un appel téléphonique qui semble provenir du consulat chinois. Le message averti que pour aider la police en Chine et éviter de se faire arrêter elle doit faire une vidéo où elle prétend être victime d'un crime comme un enlèvement.

M. Robillard explique que les escrocs arrivent même à convaincre leurs victimes de détruire leurs téléphones, de communiquer à l’aide de messages codés, d’éviter les réseaux sociaux et de se cacher dans un hôtel.

Les personnes ciblées sont menacées et averties de ne pas contacter la police, ajoute-t-il.

M. Robillard n’a pas spécifié les sommes perdues, mais affirme qu’elles sont importantes.

À Vancouver, 20 crimes de ce genre ont été signalés en 2017 et 2 en 2018. Selon la police, trois au total ont mené à des transferts d’argents.

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