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Carnet de La Grande Traversée

Un groupe d'une cinquantaine de jeunes en vêtement de cyclisme et une dizaine d'adultes posent devant une forêt.
L'aventure cycliste La Grande Traversée en est à sa sixième année. Photo: Courtoisie La Grande Traversée
Radio-Canada

L'aventure cycliste de La Grande Traversée (LGT), lancée en Colombie-Britannique en 2013, est de retour pour une sixième année.

Nouveauté, cette année, le parcours de plus de 2000 kilomètres qui a commencé fin avril se terminera à l’Ile-du-Prince-Édouard.

Des centaines de jeunes francophones provenant de partout au pays participent à l’une des huit sections jusqu'à la mi-juin.

Nous avons demandé à certains d’entre eux de nous faire part de leur aventure.

Isabelle Beaulieu, agente de la Gendarmerie royale du Canada, Nouveau-Brunswick.

Une femme en habit de policière arrête la circulation dans une rue pour faire passer des cyclistes. L'agente Isabelle Beaulieu de la GRC qui prend part pour une seconde année à La Grande Traversée. Photo : Courtoisie : La Grande Traversée/Loup-William Théberge

Isabelle Beaulieu en est à sa deuxième participation à la LGT. Elle s’occupe de la sécurité des jeunes cyclistes durant leur passage au Nouveau-Brunswick et donne aussi des ateliers de recrutement pour la GRC dans les écoles secondaires. Elle a effectué le segment Bathurst-Shédiac.

Tes premières impressions?

C’est une super belle gang. Tout est bien organisé. Je suis tombée en amour avec eux l’année dernière quand je me suis jointe à La Grande Traversée pour m’occuper de leur sécurité, mais aussi pour parler de recrutement pour la GRC. Il y a beaucoup d’entraide, tous les jeunes sont respectueux, et le personnel d'encadrement est merveilleux.

Ce que tu as adoré?

L’accueil des jeunes et des membres. C’est tellement beau de voir autant d’entraide et aussi leur curiosité. À La Grande Traversée, on ne laisse personne derrière. J’encourage tous les jeunes à faire cette expérience.

Le plus gros défi que tu as relevé?

Ma plus grande déception, c’est de ne pas faire la LGT en vélo, car je dois accompagner le groupe en auto pour assurer sa protection. Mais, l’an dernier après ma première participation, mon mari et moi, on s’est acheté des vélos de route.

Une femme en uniforme de policière fait la circulation avec de jeunes cyclistes. Isabelle Beaulieu agente de la GRC a pris part au segment Bathurst-Shédiac de La Grande Traversée. Photo : Courtoisie : La Grande Traversée/Loup-William Théberge

Maya Aubron-Albert, 8e année, École André-Piolat.

Une jeune fille en habit de cycliste pose devant un vélo de route. Maya Aubron-Albert participante à La Grande traversée Photo : Courtoisie Maya Aubron-Albert

Maya Aubron-Albert a pris part à la section 5, de Penetanguishene à Toronto-Ouest, en Ontario

Tes premières impressions?

Lors de notre arrivée, tout le monde était très accueillant et nous fournissait de bonnes instructions. Grâce aux journées bien organisées, cela nous a permis de nous adapter au rythme plus facilement. La liberté a été une de mes premières impressions en roulant à vélo. Le vent et la vitesse m’ont fait penser à autre chose et j’ai pu réaliser la chance que j’avais de faire cette expérience.

Ce que tu as adoré?

J’ai vraiment aimé rencontrer de nouvelles personnes et apprendre à mieux les connaître. J’ai pu voir comment d’autres jeunes de mon âge se sont entraînés et pourquoi ils ont décidé de participer à La Grande Traversée. J’ai aussi adoré l'enthousiasme et la persévérance de tout le monde et je pense que cela a beaucoup encouragé certaines personnes à ne pas abandonner et à réussir à terminer l’étape.

Ton plus gros défi?

Je pense que, pour moi, le plus gros défi était de rester hydraté et de manger suffisamment afin d’être en forme pour chaque section de la journée. Je pense qu’il est important d’être capable de gérer son alimentation et son hydratation, car je ne voulais pas me sentir trop fatiguée et ne pas être capable de réussir les montées. Un autre défi que j’ai vécu est de décider de prendre des pauses afin de me reposer après un long effort, parce que je pense que chacun de nous voulait vraiment participer à chaque section et ne pas s’arrêter et manquer quelque chose. Mais je pense que même les meilleurs doivent parfois faire des arrêts.

Une vingtaine de jeunes sur leur vélo sont arrêtés dans une cour d'école. Les jeunes de La Grande traversée se préparent à un autre départ lors d'un segment en Ontario. Photo : Courtoisie Maya Aubron-Albert
Un groupe d'une cinquantaine de juenes et quelques adultes en habits de vélo rouge font une pose devant une affiche rouge. L'édition 2018 de La Grande traversée se poursuit jusqu'à la mi-juin. Photo : Courtoisie Maya Aubron-Albert

Carl Cenerelli, 9e année, École André-Piolat.

Portrait d'une jeune homme vêtu en cycliste avec casque et lunettes fumées. Carl Cenerelli fait partie de la centaine de jeunes qui prennent part à la sixième Grande Traversée. Photo : Courtoisie La Grande Traversée

Carl Cenerelli en est à sa deuxième participation à la LGT. Il a pris part à la section 1, soit le trajet entre Victoria et Chilliwack.

Tes premières impressions?

Tout le monde est accueillant et on forme une grande famille.

Ce que tu as adoré?

Rencontrer des personnes de partout au Canada, surtout que cette année j’étais beaucoup moins timide et plus sociable.

Le plus gros défi que tu as relevé?

Puisque j’ai fait un nombre considérable de kilomètres en vélo cette année, ce n’était pas la distance qui était mon plus grand défi, mais plutôt la partie de notre journée où on ne roule pas. C’est qu’il y a un grand nombre de tâches à faire tout au long de la journée. Comme un des encadreurs l’a dit : « Il y a toujours quelque chose à faire pendant La Grande Traversée. »

Ma deuxième édition m’a montré que LGT n’est pas à propos du vélo, et que c'est plutôt un outil pour apprendre aux élèves une qualité hyper importante : le leadership.

Un vélo de route noir et jaune fluorescent posé sur un mur de béton. Le vélo de Carl Cenerelli. Photo : Carl Cenerelli
Une table de pique-nique avec de la nourriture dont un sac avec un sandwich écrit Carl au stylo marqueur. Les jeunes cyclistes sont nourris grâce à une belle équipe de bénévoles. Photo : Carl Cenerelli

Colombie-Britannique et Yukon

Cyclisme