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Une saison à oublier pour les producteurs de sirop d’érable

Un seau est attaché à un érable entaillé.

La saison des sucres est castastrophique au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie.

Photo : Radio-Canada / Jean-Pierre Perouma

Radio-Canada

Ce que les acériculteurs du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie craignaient est arrivé. La saison des sucres 2018 a été catastrophique pour eux.

Un texte d’Isabelle Damphousse

Le temps froid du mois d’avril a nui à la production du sirop d’érable au Bas-Saint-Laurent et en Gaspésie. Les producteurs ont produit en moyenne un peu plus d’une livre de sirop d’érable par entaille. Ce qui est bien loin de la moyenne annuelle qui avoisine trois livres.

« Ça fait des années qu’on n’a pas vu ça », constate la présidente du Syndicat des producteurs acéricoles du Bas-Saint-Laurent, Sylvie Laliberté.

Les acériculteurs de la région devront composer avec des pertes financières puisqu’ils ne peuvent assurer que 80 % de leur production avec la financière agricole.

Le coup sera plus difficile à encaisser pour les nouveaux producteurs, selon Mme Laliberté, puisqu’ils n’ont pas tous contracté l’assurance-récolte.

Ça va être difficile pour eux de passer à travers.

Sylvie Laliberté, présidente du Syndicat des producteurs acéricoles Bas-Saint-Laurent-Gaspésie

Elle rappelle que les producteurs ont jusqu’au 15 mai pour soumettre leur demande d’indemnisation à la Financière agricole du Québec.

Pas de hausse de prix sur les marchés

Les amateurs de produits de l'érable ne doivent pas s’attendre à une hausse des prix, selon Mme Laliberté.

Elle explique que la Fédération des producteurs acéricoles du Québec a suffisamment de provisions en stock pour répondre à la demande des consommateurs.

Selon elle, les producteurs acéricoles vont d’ailleurs être en mesure de toucher une partie des revenus de la vente des inventaires pour éponger les pertes de cette année.

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