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Trois questions au poète François Guerrette

L'auteur François Guerrette
L'auteur François Guerrette Photo: Camille Legault-Denis

François Guerrette a remporté, lundi, le prix Émile-Nelligan 2018 pour son recueil Constellation des grands brûlés (Poètes de brousse), qui raconte en trois temps « une histoire d'amour incandescent sur fond d'attentats terroristes, de dérives érotiques et opiacées ».

Le poète originaire de Rimouski a entrepris, l'automne passé, un doctorat à l’Université de Montréal. Il y prépare une thèse sur l’œuvre du poète Denis Vanier, l'une des grandes voix de la poésie urbaine québécoise, décédé en 2000 à 51 ans, dont on a souvent dit qu'il était le « dernier des poètes maudits ».

À l'automne 2017, François Guerrette a également été finaliste au Prix de poésie Radio-Canada. Il jetait à cette occasion un regard sans complaisance sur la profession de poète.

D’habitude, vous écrivez quoi? Où? Quand?
J’écris de la poésie, le jour, avant que la noirceur tombe.

Quand avez-vous su que vous vouliez devenir poète?
J’aimerais bien le savoir et retourner dans le passé pour faire un meilleur choix.

Pour vous la poésie, c’est…
Un travail énorme qui intéresse peu de gens.

Le prix Émile-Nelligan, décerné chaque année à un poète de 35 ans ou moins, est assorti d'une bourse de 7500 $ et d'une médaille en bronze frappée à l'effigie d'Émile Nelligan à l'Hôtel de la Monnaie, à Paris, œuvre de James Guitet.

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