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Russell Smith : « Tous les soirs, je lis avec mon fils. C'est mon moment préféré de la journée »

Portrait de l'auteur Russell Smith

L'auteur Russell Smith

Photo : Malcolm Brown

Radio-Canada

Russell Smith représentera l'Ontario lors du prochain Combat national des livres. Il a choisi de défendre C'est le coeur qui lâche en dernier, de Margaret Atwood. À la veille des débats, l'auteur anglophone se prête au jeu du questionnaire du combattant.

Pourquoi lisez-vous?
Je lis pour échapper à la laideur et à la monotonie de la vie réelle. La vie représentée par le langage est tellement plus colorée! C’est comme la vie en rêve.

Où lisez-vous?

Tous les soirs avant de nous coucher, après son bain, mon fils de 8 ans et moi lisons ensemble, sur le sofa, pendant une vingtaine de minutes. Il mange toujours le même snack – une pomme découpée, un verre de lait frais – et il m’interrompt de temps à autre pour me poser des questions de vocabulaire. C’est mon moment préféré de la journée.

Russell Smith

Quel combattant êtes-vous?
Un esthète.

Quel livre vous a donné le goût de la littérature?
Le monde de Narnia, de C.S. Lewis.

Quel lieu littéraire est important pour vous?
La Bibliothèque de référence centrale de Toronto est un bâtiment énorme, dessiné par l’architecte Raymond Moriyama, qui a été inspiré par les jardins suspendus de Babylone. Les cinq étages entourent un énorme atrium ouvert. On y a l’impression d’une ruche d’activité intellectuelle intense, une concentration de concentration. J’y lis bien.

Quel auteur canadien inviteriez-vous à souper?
Le poète expérimental Christian Bök, qui fait les recherches sur l’intégration de la science et de la poésie. J’aime qu’on m’explique la science.

Quel est votre mot préféré de la langue française?
Chuchoter.


Né le 2 août 1963 à Johannesburg, en Afrique du Sud, Russell Smith a grandi à Halifax, en Nouvelle-Écosse. Il a étudié la littérature française à l’Université Queen’s de Kingston, en Ontario, et à Paris III. Il écrit dans le Globe and Mail et a publié une dizaine de romans, la plupart campés à Toronto, où il vit depuis près de 30 ans.

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