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Antonine Maillet, 89 ans : « Je lis pour élargir mon horizon de connaissances »

Antonine Maillet

Antonine Maillet

Photo : Paul Labelle

Radio-Canada

Antonine Maillet représentera les provinces de l'Atlantique lors du prochain Combat national des livres. Elle a choisi de défendre Écorchée, de Sara Tilley. À la veille des débats, la grande dame de la littérature acadienne se prête au jeu du questionnaire de la combattante.

Antonine Maillet : de Bouctouche à Paris

Pourquoi lisez-vous?
Pour élargir mon horizon de connaissances et meubler mon monde imaginaire, et pour la beauté de la littérature.

Où lisez-vous?
En été, sur la terrasse de mon phare face à la mer; le reste de l’année dans mon boudoir au centre-ville de Montréal.

Quelle combattante êtes-vous?
C'est mon inépuisable curiosité qui me décrit le mieux.

Quel livre vous a donné le goût de la littérature?
À 10 ans, Les lettres de mon moulin, d’Alphonse Daudet, m’ont fait entrer en littérature.

Quel est votre mot préféré de la langue française?
Chaque jour m’en inspire un différent, mais aujourd’hui, je choisis le vieux mot « ébarouir », qui signifie à la fois « éberluer » et « éblouir ».


Antonine Maillet est née le 10 mai 1929 à Bouctouche, au Nouveau-Brunswick. On lui doit plus d’une cinquantaine d’ouvrages, dont La Sagouine, en 1971. Elle est la première lauréate non européenne du prix Goncourt pour son roman Pélagie-la-Charrette, en 1979, qui s’est écoulé à plus de 1 million d’exemplaires en France. Véritable légende vivante, souvent qualifiée d’« âme de la littérature acadienne contemporaine », Antonine Maillet a enseigné la littérature au Québec et aux États-Unis. Elle est compagne de l’Ordre du Canada.

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