•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Mort de Michel Vienneau : un enquêteur indépendant a remis ses conclusions

Une pancarte rendant hommage à Michel Vienneau

Une pancarte rendant hommage à Michel Vienneau

Photo : Radio-Canada / Serge Clavet

Radio-Canada

Un enquêteur indépendant retenu par le chef de police de Bathurst a remis son rapport sur les actions des policiers Patrick Bulger et Mathieu Boudreau, qui ont abattu par erreur l'homme d'affaires Michel Vienneau, en janvier 2015.

Les accusations d’homicide involontaire et d’agression armée contre les deux policiers ont été abandonnées, en février 2017, au terme de leur enquête préliminaire. Cette décision a été confirmée lors d’une révision judiciaire.

Les policiers Patrick Bulger et Mathieu Boudreau.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Les policiers Patrick Bulger et Mathieu Boudreau.

Photo : CBC

Une enquête de déontologie a cependant été lancée l’automne dernier à la suite de la décision des tribunaux. Un enquêteur externe a été choisi à partir d'une liste fournie par la Commission de police du Nouveau-Brunswick.

Cette enquête pourrait mener à des sanctions disciplinaires allant de la simple réprimande au congédiement pur et simple.

Le chef de police de Bathurst, Ernie Boudreau, a jusqu’au 7 mai pour aviser les deux policiers en question qu'ils devront participer à une conférence de règlement, soit une rencontre avec le chef de police.

La Commission révisera ensuite cette entente pour s’assurer qu’elle respecte ses normes, dit-il.

Michel Vienneau, 51 ans, a été abattu à sa sortie de la gare de Bathurst le 12 janvier 2015. Un dénonciateur anonyme avait contacté les autorités pour leur dire que M. Vienneau ramenait de la drogue d’un voyage à Montréal.

Les lieux de l'accident devant la Gare VIA Rail de Bathurst en janvier 2015.
Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Les lieux de l'accident devant la Gare VIA Rail de Bathurst en janvier 2015.

Photo : Radio-Canada

La GRC de la Nouvelle-Écosse avait cependant conclu, au terme d’une enquête, que l’homme d’affaires de Tracadie n’avait rien à se reprocher.

En novembre dernier, le gouvernement du Nouveau-Brunswick a ordonné une enquête du coroner sur sa mort. Elle devrait avoir lieu d’ici la fin de l’année.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Nouveau-Brunswick

Justice et faits divers