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  • Bixi : 10 ans et en selle

    Gérald Tremblay et d'autres cyclistes roulent sur leur Bixi.
    Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, sur un Bixi lors du lancement du projet pilote, en 2008 Photo: Radio-Canada
    Radio-Canada

    Bixi, c'est le résultat de la combinaison des mots « bicyclette » et « taxi ». En septembre 2008, Montréal lance un projet pilote de vélos en libre-service. Bixi est officiellement créé l'année suivante, en mai 2009. Petite histoire de cette innovation bien montréalaise.

    Au milieu des années 2000, les services de vélopartage sont déjà populaires dans de nombreuses villes européennes, notamment à Paris. Au Téléjournal du 4 octobre 2007, le correspondant Maxence Bilodeau s’intéresse au succès du Vélib’.

    Sur les pavés de Saint-Germain-des-Prés comme ailleurs dans Paris, c’est le succès de l’été!

    Le correspondant à Paris Maxence Bilodeau

    Des adeptes de ce système en vantent les avantages. Plus efficace que l’autobus et plus écologique que la voiture, le Vélib’ permet de découvrir la Ville Lumière sur deux roues.

    Mais tout n’est pas rose, comme l’explique Maxence Bilodeau. Les bicyclettes louées sont parfois défectueuses, et certaines sont même parfois vandalisées ou volées. La première utilisation du service n'est pas toujours simple, et les bornes se remplissent et se vident rapidement.

    Malgré tout, l’initiative demeure un franc succès.

    Bixi arrive en ville

    Le 21 septembre 2008, Montréal emboîte le pas à plusieurs grandes villes européennes en lançant son nouveau prototype de vélos en libre-service. Pour l’occasion, le maire Gérald Tremblay fait son arrivée à bixi.

    Au Téléjournal, la journaliste Stéphanie Tremblay assiste à l’événement. Elle explique qu’en implantant ce projet, Montréal veut non seulement réduire la congestion automobile, mais adopter un mode de transport plus écologique et économique.

    Le design de la bicyclette est conçu par le designer industriel Michel Dallaire et son ingénierie par l’entreprise saguenéenne Devinci.

    La première saison officielle est lancée au printemps 2009. Le parc se compose de 3000 vélos disposés dans 300 stations partout dans la ville.

    Le sauvetage de Bixi

    En quelques années, Bixi connaît une expansion impressionnante. Mais la société qui gère le système de vélos en libre-service croule sous les dettes. En 2014, elle se met sous la protection de la loi sur la faillite.

    C’est ce qu’explique le journaliste Jean-Sébastien Cloutier au Téléjournal Grand Montréal 18 h du 20 janvier 2014.

    En conférence de presse, Denis Coderre parle de l’importance de Bixi, mais affirme qu’il doit aussi prendre ses responsabilités comme maire. L'année 2014 sera celle de la dernière chance.

    La Ville de Montréal crée Bixi Montréal, un organisme à but non lucratif (OBNL) responsable de la gestion du système de vélos en libre-service.

    Après avoir frôlé la catastrophe, Bixi est de retour pour une nouvelle saison en 2015.

    En 2016, Bixi Montréal termine l’année avec un surplus de plus de 650 000 dollars. Un résultat qui s’explique notamment par l’augmentation du nombre d’utilisateurs occasionnels.

    Puis, en 2017, sa popularité atteint des sommets inégalés. Le 375e anniversaire de la métropole québécoise pourrait expliquer en partie cette hausse.

    Avec le beau temps à nos portes, reste à savoir comment se déroulera la nouvelle saison.

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