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Droits des Autochtones : un test pour Justin Trudeau

Le chef de l'Assemblée des Premières Nations, Perry Bellegarde, prend la parole à l'assemblée du 1er mai 2018.
Le chef de l'Assemblée des Premières Nations, Perry Bellegarde, prend la parole à l'assemblée du 1er mai 2018. Photo: La Presse canadienne / Justin Tang
Radio-Canada

Réunis à Gatineau mardi et mercredi, des dirigeants autochtones examinent plusieurs lois fédérales qui traitent de la restauration et de la promotion des droits et des langues autochtones.

L'objectif principal de l'assemblée extraordinaire annuelle de l'Assemblée des Premières Nations (APN) sera de discuter des modalités du cadre de reconnaissance et de mise en œuvre des droits, annoncé par le premier ministre Justin Trudeau en février.

M. Trudeau s'était engagé à trouver une nouvelle approche pour garantir le respect des droits des Autochtones inscrits dans la Constitution.

Les Premières Nations doivent fréquemment avoir recours aux tribunaux pour faire respecter leurs droits ancestraux et les traités qu'elles ont signés. Le gouvernement veut que ces droits soient respectés d'emblée par ses ministères, au lieu qu'ils soient contraints de le faire après de longs et coûteux recours judiciaires.

Le chef de l'APN, Perry Bellegarde, dit espérer que le nouveau cadre sera un tournant pour la reconnaissance des droits et des titres autochtones, et dans la mise en place de lois au Canada.

Certains chefs présents craignent toutefois que les consultations sur les projets de loi, à quelques mois des élections fédérales, soient précipitées.

Le nouveau cadre devrait entrer en vigueur avant octobre 2019.

Avec les informations de La Presse canadienne

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