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L’arme qui aurait servi à tuer une guérisseuse péruvienne retrouvée

Une femme âgée habillée de couleur vive est debout devant un tissu avec des motifs autochtones.

La militante autochtone péruvienne Olivia Arevalo.

Photo : YouTube/Temple of the Way of Light

Radio-Canada

Le gouvernement péruvien a publié sur Twitter une photo montrant une arme qui aurait servi à tuer Olivia Arevalo, une guérisseuse âgée et réputée. L'arme serait la même que celle achetée par le Canadien Sebastien Woodroofe, le 3 avril dernier.

La femme de 81 ans est morte la semaine dernière après avoir été atteinte par des balles. Olivia Arevalo, de l'ethnie Shipibo-Conibo, était très respectée. Elle défendait farouchement les droits des Autochtones de sa région et pratiquait une forme traditionnelle de médecine chantante.

Des villageois ont imputé son meurtre à Sebastian Woodroffe, qui vivait dans la région et qui aurait été l'un de ses clients. Des témoins ont affirmé l’avoir vu entrer chez elle pour lui demander un icaro, un chant utilisé lors de cérémonies curatives autochtones.

Selon les autorités péruviennes, Sebastian Woodroffe a été lynché dans la forêt amazonienne. Des médias péruviens affirment que l'assassinat du ressortissant canadien de 41 ans aurait été commis en représailles de la mort de la guérisseuse.

Deux personnes ont été arrêtées relativement au meurtre du Canadien. Il s'était rendu au Pérou à plusieurs reprises pour étudier la médecine hallucinogène.

D'après des informations de Susana da Silva CBC

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