•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les finissants en Technologie de l'électronique industrielle du Cégep ont l'embarras du choix

Un finissant en électronique industrielle.
David Allard-Bélanger Photo: Radio-Canada

Les finissants en Technologie de l'électronique industrielle du Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue présentaient, jeudi, leurs projets de fin d'année.

Ce programme de trois ans permet aux étudiants d'apprendre les bases de l'électricité, de l'électronique et l'automatisation de systèmes.

« Les projets réalisés, c'est un procédé qui simule le hissage du minerai, un autre qui est une embouteilleuse. [Il y a] un autre projet qui est une voiture électrique téléguidée pour simuler un peu ce qu'on veut faire dans les mines avec les scoops téléguidés et un autre procédé de traitement de débit qui va servir de simulation dans le cours du programme », explique l'enseignant coordonnateur en électronique industrielle du Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue, Jean-Yves Denis.

Jean-Yves Denis, coordonnateur en électronique industrielle au Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue.Jean-Yves Denis, enseignant, coordonnateur en Technologie de l'électronique industrielle au Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue Photo : Radio-Canada

Des finissants en demande

Les sept finissants du programme sont très en demande surtout dans un contexte de pénurie de main-d'œuvre.

Des finissants en électronique industrielle.David Allard-Bélanger et Étienne Boisvert Photo : Radio-Canada

« J'ai déjà travaillé précédemment dans les mines. C'est pas mal là-dedans que je m'enligne », affirme David Allard-Bélanger, étudiant en Technologie de l'électronique industrielle du Cégep de l'Abitibi-Témiscamingue.

Des finissants en électronique industrielle.Miguel Francoeur-Grenier et Hugo Lemieux Photo : Radio-Canada

« Pour l'instant j'ai un emploi à Val-d'Or dans une scierie et j'adore ça », dit pour sa part Cédric Turmel-Mainville, étudiant.

Des finissants en électronique industrielle.Cédric Turmel-Mainville et Zachary Audet Photo : Radio-Canada

« Moi, en ce moment, je travaille dans une scierie. J'aime vraiment ce secteur-là, je me fais du fun à travailler. Je pense plus que je vais peut-être aller vers des scieries ou entreprises de ce genre-là », ajoute Zachary Audet.

« Moi je voudrais devenir technicien en contrôle, instrumentation. Aussi, on a des offres qui viennent de partout et honnêtement, tu vois que même si on est des étudiants, les employeurs sont vraiment intéressés par nos CV. Ce n'est vraiment pas dur de se trouver une entrevue, de faire une démarche, disons », fait valoir Étienne Boisvert.

Abitibi–Témiscamingue

Éducation