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Un policier retraité salue le calme de l'agent Ken Lam

Albert Lapalme, policier à la retraite et professeur au programme Techniques de services policiers au Collège Boréal
Albert Lapalme, policier à la retraite et professeur au programme Techniques de services policiers au Collège Boréal Photo: Radio-Canada / Daniel Aubin
Radio-Canada

Les éloges pleuvent sur le policier de Toronto Ken Lam qui a procédé, seul et sans violence, à l'arrestation de l'auteur présumé de l'attaque au camion-bélier qui a fait 10 morts et 14 blessés à Toronto, lundi.

Un texte de Patricia Sauzède-Bilodeau

Albert Lapalme, professeur au programme Techniques de services policiers au Collège Boréal à Sudbury, croit que la démarche de M. Lam a été remarquable.

« C’est un contrôle qu’on aimerait avoir dans toutes les situations », fait-il valoir.

M. Lapalme explique que dans de tels cas, les agents de police doivent évaluer rapidement la situation et agir en conséquence.

Il indique d’ailleurs que les agents doivent suivre les normes nationales qui guident l’utilisation de la force pour tous les services de police au Canada.

« Un policier va agir d’après sa perception », dit M. Lapalme.

Le policier qui est sur place doit déterminer s'il y a une menace directe envers lui ou si le comportement de l'individu l'inquiète au point où il doit se servir de son arme à feu.

Dans le cas de Ken Lam, M. Lapalme indique que l’agent a décidé de désamorcer la situation, car il a jugé que le suspect ne disposait pas d’une arme à feu, même si ce dernier affirmait le contraire à voix haute.

« Une autre personne aurait pu avoir la perception que ce qu’on voyait [dans la main du suspect] était véritablement une arme à feu », conclut-il.

Un bandeau annonçant le dossier de Radio-Canada sur l'attaque au camion-bélier

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