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Sommet du G7 : le ciel sous haute surveillance à La Baie

Surveillance accrue lors du sommet du G7

Les pilotes d'avion et les propriétaires de drones de la région devront être prudents lors du sommet du G7 de Charlevoix.

Alors que plusieurs chefs d'État convergeront par la base de Bagotville pour se rendre au sommet, la réglementation aérienne sera grandement restreinte.

Pour des raisons de sécurité, le gouvernement interdit tout vol dans une zone de 55 kilomètres autour du Manoir Richelieu entre le 7 et le 10 juin prochain. Il agrandit cette zone autour de la base militaire de Bagotville pendant quelques heures lors de l'arrivée et du départ des chefs d'État.

Des chasseurs CF-18 de Bagotville auront même l’autorisation d’abattre un appareil au besoin.

« Les militaires ont plusieurs façons d'intervenir. Par signaux, par radio, donc avant qu'ils se rendent là, c'est parce que ça va être une menace vraiment sérieuse », explique Steeve Noreau, directeur du Centre québécois de formation aéronautique.

Tous les pilotes savent qu'ils doivent respecter les zones d'exclusion aérienne, comme c'est déjà le cas au-dessus du parlement à Ottawa.

Il est déjà arrivé qu'un pilote distrait survole un sommet à Montebello.

« Ils ont vu l'avion militaire et ils ont compris qu'il était dans une zone où il n'avait pas affaire », ajoute M. Noreau.

De la même façon, les propriétaires de drones qui rêvent d'aller filmer l'avion du président américain à son arrivée risquent d'être déçus.

« Quand on utilise le drone dans les espaces qui ne sont pas dédiés aux drones, donc à proximité des aéroports et de certaines infrastructures, bien les gens sont passibles d’amendes entre 5 et 25 000 $ », souligne Marc Moffat, directeur du Centre d'excellence sur les drones d'Alma.

D'après le reportage de Gilles Munger

Saguenay–Lac-St-Jean

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