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22 mois après la mort de leur petit-fils, deux grands-pères veulent faire avancer l’enquête

Des grands-parents veulent des réponses à la suite du décès de leur petit-fils
Radio-Canada

Près de deux ans après la mort nébuleuse d'un enfant de 22 mois dans la région de Saguenay, les familles sont toujours sans nouvelle de l'enquête policière et du rapport du coroner qui pourraient expliquer les causes de la tragédie. Les deux grands-pères veulent que l'enquête avance.

Je ne suis pas capable d'accepter qu'il ne soit plus là, parce que je ne comprends pas pourquoi il n'est plus là.

L’un des grands-pères du bambin

Les deux grands-pères, qui étaient très proches de leur petit-fils, déplorent la longueur des délais. Depuis la mort du bambin en 2016, la situation est insoutenable.

« Vingt-deux mois d'enquête c'est trop long. Les seuls développements qu'on sait c'est qu’il y avait des possibilités d'accusation qui ont été rejetées par un procureur et les enquêteurs continuent leur travail. Parce qu'on est rendu à la période où on veut savoir et on doit savoir avant de perdre la tête », explique l’autre grand-père.

Le Bureau du coroner s'explique

Tel que rapporté par Radio-Canada dimanche, le délai moyen de traitement des dossiers est de 12 mois et demi au Bureau du coroner. La famille attend donc depuis une dizaine de mois de plus.

Le Bureau du coroner explique que le rapport du professionnel n'a été toujours pas été rendu public puisque des éléments du rapport pourraient servir en cas de poursuite criminelle. Le coroner se doit donc de retenir son rapport.

« La décision du procureur aura certainement une influence sur le contenu du rapport d'investigation », explique la porte-parole du Bureau du coroner, Chloé Bernier-Caron par courriel.

Rappelons que la ministre Lucie Charlebois avait réclamé une enquête à la suite de la mort du bambin. La DPJ avait d’ailleurs été sévèrement blâmée.

D’après le reportage de Frédéric Tremblay

Saguenay–Lac-St-Jean

Justice et faits divers