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Un ami du Britanno-Colombien tué au Pérou affirme qu’il voulait aider les toxicomanes

Un homme porte un chapeau et un capuchon gris et est dans un restaurant avec vue sur l'eau.

Selon les autorités péruviennes, Sebastian Woodroffe, de Vancouver, a été lynché dans la forêt amazonienne le 20 avril 2018.

Photo : Radio-Canada

La Presse canadienne avec Radio-Canada

La mort de Sebastian Woodroffe dans un coin reculé de la forêt amazonienne, au Pérou, choque son ami Yarow Willard, qui le connaissait depuis 12 ans.

Sebastian Woodroffe, originaire de la vallée de Comox, s'était rendu au Pérou à plusieurs reprises pour étudier la médecine hallucinogène, explique Yarrow Willard.

Sebastian était quelqu'un qui cherchait un éveil spirituel, car il avait vécu beaucoup de périodes difficiles dans sa vie.

Yarrow Willard, ami de Sebastian Woodroffe

Non-violence

Avant de partir pour le Pérou, M. Woodroffe avait déclaré qu'il espérait profiter des connaissances obtenues auprès de la nation Shipibo pour utiliser la médecine hallucinogène afin d'aider les toxicomanes, affirme son ami Yarrow Willard.

Sebastian Woodroffe n’était pas violent et ne s'intéressait pas aux armes, ajoute Yarrow Willard.

Il cherchait la paix intérieure.

Yarrow Willard, ami de Sebastian Woodroffe

De possibles représailles

Des médias péruviens affirment que l'assassinat du Canadien de 41 ans aurait été commis en représailles à la mort d’une guérisseuse.

Une femme plus âgée aux cheveux foncés et au visage ridé porte plusieurs colliers multicolores et une robe rose et turquoise.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La militante autochtone péruvienne Olivia Alevaro

Photo : YouTube/Temple of the Way of Light

Olivia Arevalo, une femme de 81 ans, de l'ethnie Shipibo-Conibo, était très respectée. Elle défendait farouchement les droits des Autochtones de sa région et pratiquait une forme traditionnelle de médecine chantante qui, d'après la nation Shipibo, élimine l'énergie négative. Elle est morte chez elle jeudi après avoir été atteinte par deux balles.

Des villageois ont imputé son meurtre à Sebastian Woodroffe, qui vivait dans la région et qui aurait été l'un de ses clients. Des témoins ont affirmé l’avoir vu entrer chez elle pour lui demander un icaro, un chant utilisé lors de cérémonies curatives autochtones.

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