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Mort de Rosalie Gagnon : la ministre Charlebois réclame une enquête

La ministre Lucie Charlebois

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La ministre Lucie Charlebois demande à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse de faire enquête dans le dossier de la mort de la petite Rosalie Gagnon, quatre jours après que son corps a été retrouvé dans le secteur de Charlesbourg, à Québec.

Un texte d’Alain Rochefort et de Charles D’Amboise

La ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse, à la Santé publique et aux Saines habitudes de vie souhaite que cette enquête permette de savoir « si tous les services adéquats » ont été offerts dans cette affaire.

« Est-ce qu'on a fait tout ce qu'on avait à faire? J'ai demandé aussi à avoir des recommandations. Est-ce qu’il y a des correctifs à apporter? Si oui, il faut les apporter. Parce que des cas comme ça, on ne souhaite pas ça au Québec », a expliqué la ministre sur les ondes de Radio-Canada.

Est-ce qu’on a pu soutenir non seulement les parents, mais aussi est-ce qu'on a fait attention à tous les services qui pouvaient être offerts?

Lucie Charlebois, ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse, à la Santé publique et aux Saines habitudes de vie

Cas par cas

Mme Charlebois a insisté sur le fait que chaque cas ne lui est pas rapporté. Elle souligne qu’un problème de toxicomanie peut être suffisant comme argument pour retirer la garde d’un enfant à ses parents, en fonction de l’évaluation. Il s'agit de cas par cas.

« En général, quand on a un signalement, il y a une évaluation faite par une équipe de spécialistes, et si on a des motifs de croire que l'enfant a un motif de compromission à son développement, sa sécurité et tout ça, là il y a des gestes qui sont posés », a-t-elle mentionné.

Lucie Charlebois a profité de sa tribune samedi après-midi pour offrir ses plus sincères condoléances aux proches de Rosalie.

« Mes sympathies à tous ceux qui entourent cette enfant-là. À tous ceux qui ont pu aimer cette enfant-là et je veux leur dire à quel point l'ensemble du Québec est touché », a-t-elle conclu.

La mère de l'enfant, Audrey Gagnon, a pour sa part comparu jeudi au palais de justice de Québec.

Pour le moment, elle est accusée d'entrave au travail d'un policier, de non-respect des conditions de probation et de méfait. Elle est toujours détenue.

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