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Boralex poursuit ses emplettes en France et achète Kallista Energy

Le parc solaire Avignonet-Lauragais est le premier parc solaire mis en service par Boralex sur le territoire français.

Le parc solaire Avignonet-Lauragais est le premier parc solaire mis en service par Boralex sur le territoire français.

Photo : Courtoisie Boralex

La Presse canadienne
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Boralex a poursuivi ses emplettes en France et effectue une transaction de 202 millions de dollars afin de consolider sa position de plus important producteur d'énergie éolienne dans l'Hexagone.

L'entente conclue avec la société française Ardian Infrastructure, annoncée vendredi, permettra au producteur québécois d'énergie renouvelable de mettre la main sur Kallista Energy Investment tout en absorbant sa dette de 146,7 millions de dollars.

Boralex fait ainsi l'acquisition de projets éoliens de 163 mégawatts (MW), d'un autre site de 10 MW dont la construction peut commencer ainsi que d'un portefeuille de projets potentiels de 158 MW.

Selon le président et chef de la direction de la société québécoise, Patrick Lemaire, cette transaction permettra de réaliser des synergies en plus d'offrir un potentiel de croissance intéressant en territoire français.

« [Il y a un] contexte où l'État français s'est lui-même imposé de très ambitieux objectifs en termes de développement des énergies renouvelables », a-t-il fait valoir dans un communiqué.

En considérant le portefeuille de projets acquis, la puissance installée de Boralex sera de 1619 MW, dont environ 800 MW en France. Des projets potentiels d'environ 1000 MW s'offrent également au producteur québécois.

D'après Boralex, cette transaction devrait avoir une incidence positive de 36 millions de dollars sur son bénéfice d'exploitation ajusté.

Une transaction saluée par un analyste

Jeremy Rosenfield, d'Industrielle Alliance Valeurs mobilières, a estimé que cette transaction, même si elle n'est pas majeure, devrait permettre à Boralex de générer des économies d'échelle et d'être plus concurrentielle par rapport à ses rivaux en France.

« Nous continuons d'apprécier Boralex en raison de son portefeuille, sa croissance des flux de trésorerie générée par des perspectives intéressantes au Canada et en Europe ainsi que par sa capacité à augmenter le dividende », a souligné l'analyste dans une note envoyée par courriel.

La clôture de la transaction – qui doit obtenir les autorisations réglementaires habituelles – est prévue vers la fin du mois de juin. Boralex est présente dans les secteurs éolien, hydroélectrique, thermique et solaire. Elle exploite des sites au Canada, en France, au Royaume-Uni ainsi qu'aux États-Unis.

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