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La petite Rosalie Gagnon a été tuée à l'arme blanche

Photo de Rosalie Gagnon

Le corps de Rosalie Gagnon a été retrouvé mercredi dans le secteur de Charlesbourg, à Québec.

Photo : SPVQ

Radio-Canada

Deux jours après la découverte du corps de Rosalie Gagnon, le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) a confirmé vendredi que la fillette de deux ans a été tuée à l'arme blanche.

« On est en mesure de confirmer que le décès de Rosalie Gagnon a été causé par arme blanche », a déclaré la porte-parole du SPVQ, Cyndi Paré, à la suite de l’autopsie qui a été pratiquée sur le corps de la jeune victime.

Mme Paré n’a pas précisé si l'arme en question avait été retrouvée.

Le corps policier a également déployé un poste de commandement dans le secteur de Beauport afin d'accélérer l'enquête.

Les enquêteurs sont à la recherche de nouveaux éléments de preuve concernant la mort de l'enfant, survenue mercredi. Les policiers se sont installés au 2900, boulevard du Loiret.

On est ici avec le poste de commandement pour inviter les gens à venir à notre rencontre, rencontrer les enquêteurs s'ils ont de l'information.

Cyndi Paré, porte-parole du SPVQ

Le SPVQ a établi un poste de commandement.

Le SPVQ a établi un poste de commandement.

Photo : Radio-Canada / Daniel Coulombe

L'équipe de soutien en recherche et des policiers sont sur place.

Le corps de l’enfant a été trouvé dans une poubelle près d’une résidence privée dans le secteur de l’avenue De Gaulle.

Pour transmettre une information au SPVQ

  • À Québec : 418 641-AGIR (2447)
  • À l'extérieur : 1 888 641-AGIR

Les informations sont traitées de façon confidentielle.

L'enquête se poursuit

La mère de la fillette, Audrey Gagnon, a comparu jeudi au palais de justice de Québec. Pour le moment, elle est accusée d’entrave au travail d’un policier, de non-respect des conditions de probation et de méfait. Elle est toujours détenue.

L’enquête se poursuit et d’autres accusations pourraient être déposées.

Selon l'analyste en affaires policières François Doré, d'autres éléments de preuves sont nécessaires pour déposer des accusations de meurtre.

« Les enquêteurs ne sont pas assez confiants pour présenter ces éléments de preuves qui dirigent l’enquête vers un ou des suspects », a-t-il dit.

Il précise que des accusations d'outrage à un cadavre ou encore de négligence criminelle causant la mort pourraient être déposées.

« On s’en va vers une certitude morale pour porter des accusations, et c’est ce qu’on va voir dans les prochains jours », souligne François Doré.

Québec

Justice et faits divers