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Facebook étend son projet de vérification des faits à de nouveaux pays

Logo de l'application mobile de Facebook.
L'initiative de Facebook n'est pas aussi efficace qu'escompté, selon des chercheurs. Photo: The Associated Press / Matt Rourke

Dans sa lutte contre les fausses nouvelles, Facebook a annoncé que son programme de vérification des faits sera désormais disponible dans quatre nouveaux pays.

Le programme permet à des utilisateurs de signaler des informations qu'ils voient défiler sur Facebook. Des médias partenaires, signataires du code de conduite de l'International Fact-Checking Network (Réseau international de vérificateurs de faits), examinent ensuite l'information. Si elle est fausse, tout utilisateur qui tente de la partager recevra un avertissement comme quoi elle a été remise en question. Facebook offrira alors à l'utilisateur de consulter un article de vérification des faits à ce sujet.

Depuis quelques semaines, Facebook a étendu ce programme en Inde, au Mexique, en Indonésie, aux Philippines et en Colombie. Jusqu'à présent, il était seulement disponible aux États-Unis, en France, en Allemagne, aux Pays-Bas et en Italie.

L'Inde, le Mexique et la Colombie tiendront des élections dans les prochains mois. Le patron de Facebook, Mark Zuckerberg, avait d'ailleurs promis que Facebook allait s'assurer de protéger l'intégrité des élections à venir dans ces pays, ainsi que des élections de mi-mandat aux États-Unis. La désinformation et les fausses nouvelles faisaient partie des menaces évoquées par M. Zuckerberg.

« Nous avons appris que lorsqu'une nouvelle est signalée comme étant fausse, nous arrivons à réduire sa portée de 80 %. Nous pouvons donc améliorer l'exactitude des informations sur Facebook et réduire la désinformation », pouvait-on lire dans un communiqué (Nouvelle fenêtre) publié par le réseau social pour annoncer l'arrivée du programme en Inde.

Toutefois, selon une étude publiée en septembre, la mesure ne serait possiblement pas aussi efficace qu'escompté (Nouvelle fenêtre). L'ajout d'un tel avertissement a rendu les participants seulement 3,7 points de pourcentage plus susceptibles de juger correctement qu'une histoire était fausse, ont déterminé les chercheurs.

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