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Michelle Blanc songe à se lancer en politique

Plan moyen de Mme Blanc, assise derrière un bureau et levant la main.
Michelle Blanc, qu'on voit ici en janvier 2014, a un intérêt prononcé pour les questions numériques. Photo: La Presse canadienne / Jacques Boissinot
Radio-Canada

La conférencière et spécialiste du commerce électronique Michelle Blanc songe à se lancer en politique provinciale. « Je suis en discussion avec deux partis », a-t-elle confirmé à Radio-Canada.

Un texte de Laurent Therrien

Sa décision n'est pas encore prise, soutient-elle. Les discussions ont commencé il y a plus d'un an. Elle affirme qu'elle n'était pas intéressée au départ, mais que « l'idée a commencé à germer récemment ».

Selon nos informations, le chef de l'un des deux partis l'a directement approchée. « Les partis sont conscients de la puissance de ma voix sur divers enjeux », explique Mme Blanc.

J'essaie maintenant de voir quel parti colle le mieux à ma vision. Je ne voudrais pas perdre ma liberté de parole. Je suis reconnue pour dire ce que je pense. M'enfermer dans une ligne de parti, j'ai de la misère avec ça.

Michelle Blanc

Elle a déjà fait part de sa réflexion à ses abonnés sur les réseaux sociaux, en fin de semaine.

Un ministère de la Révolution numérique

Ce sont les questions numériques qui l'incitent à se lancer en politique.

Sur son blogue, elle a récemment publié un article (Nouvelle fenêtre) dans lequel elle soutient l'idée d'un ministère de la Révolution numérique. Celui-ci « supervisera la transformation numérique de l'État et de la société » et « évaluera les besoins de transformation de la main-d’œuvre pour s’adapter à la révolution numérique », a-t-elle écrit.

Elle est consciente qu'elle sera aussi interpellée sur la question des minorités sexuelles, mais elle « ne souhaite pas qu'on [la] voie seulement comme une personne trans ».

Quel parti choisir?

Michelle Blanc a refusé de confirmer avec quels partis elle poursuit ses discussions.

Toutefois, « comme 50 % des Québécois, je suis nationaliste, mais la question de l'indépendance ne se pose pas, présentement », estime-t-elle

Il lui reste aussi à convaincre sa conjointe qu'elle prend la bonne décision.

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