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Légalisation du cannabis : les villes aux prises avec les odeurs

Un plant de cannabis posé sur une chaise au soleil près d'une fenêtre ouverte. (Archives)
Un plant de cannabis dans un appartement. (Archives) Photo: iStock / Natan Bolckmans
La Presse canadienne

Les odeurs générées par la production, la vente et la consommation du cannabis seront difficiles à réglementer, reconnaît la Fédération canadienne des municipalités (FCM) dans un guide qui sera rendu public lundi.

Les villes s'attendent à une augmentation du nombre de plaintes relatives aux odeurs après la légalisation du cannabis prévue en août ou en septembre.

La FCM recommande aux administrations municipales de prévenir plutôt que guérir en incluant de nouvelles exigences sur le contrôle des émanations dans les demandes de modification de zonage.

Elle note dans son guide que les odeurs sont difficiles à réglementer parce qu'il existe peu de mesures pour les quantifier de façon objective.

La FCM leur suggère également d'ajouter de nouvelles conditions aux permis commerciaux pour les points de vente et de production et d'adopter un règlement qui encadrerait la consommation du cannabis dans les lieux publics comme les parcs. Certaines villes québécoises songeaient déjà à cette avenue.

La légalisation du cannabis risque de présenter tout un défi pour les villes puisqu'elle pourrait toucher 17 services municipaux différents, allant de la gestion des édifices à la police, selon la FCM.

L'organisme qui représente environ 2000 municipalités revendique qu'une portion de la taxe d'accise sur les ventes de cannabis leur soit versée pour leur permettre d'assumer les dépenses entraînées par la légalisation.

Ottawa-Gatineau

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