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Les députés Annie McKitrick et Michael Connolly récompensés à la soirée George A. Arès

Une bannière où se lit «Vivre en français en Alberta», à droite, avec la députée Annie McKitrick qui écoute un interlocuteur, vu de dos, avec des roses blanches au bas de l'image.
La députée de Sherwood Park, Annie McKitrick, a reçu un prix de leadership politique pour sa contribution à la défense de la francophonie albertaine. Photo: Radio-Canada / Sébastien Tanguay
Radio-Canada

La deuxìème soirée-bénéfice pour le fonds de dotation Georges A. Arès avait lieu samedi au Musée des beaux-arts de l'Alberta. Une occasion de récompenser des personnalités politiques qui s'illustrent dans la promotion du français en Alberta, mais aussi d'encourager des jeunes qui inspirent à la nouvelle génération l'amour de leur francophonie.

La députée de Sherwood Park, Annie McKitrick, et le député de Calgary-Hawkwood, Michael Connolly, tous deux élus sous la bannière néodémocrate, ont reçu le prix de leadership politique.

La première a l'habitude de faire résonner quelques mots dans la langue de Molière à l'intérieur de l'Assemblée législative de l'Alberta et de défendre la francophonie de la province.

« Je pense que c'est ma petite façon de rappeler à tout le monde qu'on est dans un Canada bilingue et que j'ai le droit de parler français », souligne la récipiendaire.

Michael Connolly, anglophone d'origine, parle très bien français et a contribué à l'élaboration de la politique des services en français.

« C'est vraiment un très grand honneur pour moi. Maintenant que je suis député, je suis vraiment plus impliqué dans la communauté francophone. J'ai même écrit un petit courriel à mes anciens professeurs pour les remercier et leur dire que je ne serais pas ici sans eux », a-t-il mentionné.

Deux jeunes en fin d'études postsecondaires, Krysti MacDonald et Éric Bergeron, ont également reçu une bourse de 500 $ pour les aider à terminer leurs études.

Krysti MacDonald, dont le français dont elle avait hérité à l'enfance s'était perdu avec le temps, a d'elle-même renoué avec ses racines francophones. Elle est désormais une ardente défenseure du Campus Saint-Jean, militant pour qu'il devienne un pôle d'éducation francophone dans l'Ouest canadien.

Éric Bergeron, impliqué depuis son plus jeune âge au sein de différentes organisations francophones, est une inspiration pour sa génération, selon l'Association canadienne-française de l'Alberta (ACFA), l'organisatrice de la soirée.

Une aide financière a également été remise au comité FrancoQueer de Francophonie Jeunesse de l'Alberta pour souligner sa contribution au sein des jeunes vivant une double minorité, à la fois linguistique et sexuelle.

Enfin, la soirée était l'occasion de rendre hommage à l'ancienne sénatrice Claudette Tardif, qui a pris sa retraite en début d'année après 12 ans à la Chambre haute.

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