•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Des athlètes olympiques veulent des JO à Calgary en 2026

Vue sur le drapeau du Canada dans un stade rempli de personnes
Le Comité international olympique invitera les villes à soumettre leur candidature pour 2026 en octobre. Photo: Getty Images / Jonathan Utz
Radio-Canada

Plusieurs athlètes olympiques et paralympiques ont lancé un cri du coeur vendredi à Calgary pour demander que la Ville continue son évaluation d'une possible candidature en vue des Jeux olympiques de 2026, alors qu'un vote pouvant arrêter le projet est prévu lundi.

Entendre que tout rêve de Jeux olympiques à Calgary en 2026 pourrait mourir dès la semaine prochaine a provoqué une prise de conscience brutale pour l'ex-nageur olympique Mark Tewksbury. « Ça a vraiment été un choc qui nous a réveillés. Les athlètes n’ont pas vraiment été entendus dans tout cela », dit-il.

Le fondeur paralympique Brian McKeever ne tient pas à une candidature de Calgary à tout prix, mais croit qu’il est beaucoup trop tôt pour abandonner l’idée, sans avoir toutes les données disponibles quant aux coûts.

« On n’a pas la facture complète, on ne peut pas savoir exactement combien ça peut coûter parce que l’exploration n'est pas allée assez loin. C'est prématuré de dire non, sans avoir vraiment exploré les options. On veut voir ce que ça peut donner » explique-t-il.

Selon un sondage commandé par Saut à ski Canada et publié cette semaine, 55 % des Calgariens et 62 % des Albertains sont en faveur d’une candidature de Calgary.

Un signe encourageant pour l'ancienne patineuse de vitesse et triple médaillée olympique Catriona Le May Doan.

Je trouve ça encourageant que tout le monde veuille plus d’informations et j'espère que la Ville va entendre les citoyens.

Catriona Le May Doan, médaillée olympique

Selon Catriona Le May Doan, de nouveaux Jeux olympiques apporteraient aussi du nouveau financement pour rénover les installations de 1988, qui sont encore utilisées par des athlètes, mais aussi de nombreux Calgariens.

« Moi aussi, j'ai encore des questions, tempère-t-elle toutefois. Mes enfants sont ici et je ne veux pas que dans 20 ou 30 ans, ils payent encore pour les Jeux. C’est pour cela que je veux encore faire de l'exploration et je crois que c'est mon droit d'avoir la chance de parler. »

Alberta

Sports