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Vincent Marissal fait son mea culpa

Le candidat à l'investiture de Québec solidaire dans Rosemont, Vincent Marissal, parle à des journalistes à Québec.
Le candidat à l'investiture de Québec solidaire dans Rosemont, Vincent Marissal, a fait son mea culpa lors d'une mêlée de presse à Québec mercredi. Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

« Je n'ai pas dit la vérité. Pas dire la vérité, c'est mentir. J'en fais mon mea culpa. » Le candidat à l'investiture de Québec solidaire dans Rosemont et ancien chroniqueur à La Presse, Vincent Marissal, reconnaît avoir menti lors de l'annonce de sa candidature lorsqu'il a nié avoir approché le Parti libéral du Canada (PLC).

Interrogé à ce sujet par des journalistes mercredi soir lors d’une mêlée de presse à Québec en marge d’un rassemblement de Québec solidaire, M. Marissal admet avoir « manqué de clarté ».

Je n’ai pas employé les bons mots. J’aurais dû être plus transparent.

Vincent Marissal, lors d'une mêlée de presse mercredi à Québec

Lors de sa première apparition publique à titre de politicien, le 3 avril dernier, Vincent Marissal a indiqué qu’il connaissait des gens au PLC, mais qu’il n’avait pas approché les libéraux pour sa candidature.

Des médias ont toutefois confirmé que M. Marissal était entré en contact plusieurs fois avec le PLC soit pour devenir candidat, soit pour être conseiller du premier ministre Justin Trudeau.

M. Marissal avait d'abord affirmé ne pas avoir magasiné ses options politiques, pour ensuite admettre qu'il avait négocié avec le PLC.

Ce faux pas avait notamment été relevé par le chef du Parti québécois, Jean-François Lisée. « Au premier jour de sa vie politique, Vincent Marissal a spectaculairement échoué à ce test de vérité », a écrit M. Lisée dans une lettre ouverte.

J’aurais dû mieux réagir, y aller moi-même d’abord, puis ensuite vider la question. Je demande maintenant qu’on passe à autre chose.

Vincent Marissal, lors d'une mêlée de presse mercredi à Québec

« Ça fait presque deux semaines que je suis en politique et je n’ai pas encore débattu d’un enjeu de fond », a-t-il ajouté.

M. Marissal avoue avoir été surpris par la rapidité des attaques à son égard.

Malgré ses discussions avec le PLC, Vincent Marissal affirme qu’il a des convictions souverainistes depuis longtemps.

« De toute évidence, je n’avais pas beaucoup de convictions fédéralistes », a-t-il affirmé.

A-t-il déjà discuté d’une possible candidature avec d’autres partis politiques? « Depuis 15 ans, je n’ai pas discuté de possibilité de me présenter », a-t-il répondu avant d’ajouter : « Il y a des gens qui m’ont approché. »

M. Marissal cite en exemple sa rencontre avec le défunt chef du Nouveau Parti démocratique, Jack Layton.

« Jack Layton est déjà descendu à Montréal pour prendre une bière avec moi parce que quelqu’un lui avait dit : '"Marissal, il voudrait probablement se présenter pour nous autres". On a pris une bière. J’aimais beaucoup Jack Layton, mais ce n’est pas allé plus loin que ça. »

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