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Grève : l'Université York demande l'arbitrage exécutoire

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L'Université York est ouverte, mais une grande partie des cours ont été annulés.

Photo : CBC

CBC News
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Alors qu'une grève impliquant des chargés de cours de l'Université York entre dans sa sixième semaine, la présidente de l'école, Rhonda Lenton, demande au syndicat d'accepter l'arbitrage exécutoire dans le but de mettre fin au conflit « le plus rapidement possible ».

Dans une lettre ouverte publiée en ligne, Mme Lenton a déclaré qu'une solution négociée par une tierce partie permettrait de s’assurer que la session ne soit pas perdue.

« Nous devons faire tout ce que nous pouvons pour les étudiants en classe », a-t-elle déclaré mercredi à la radio de la CBC, ajoutant que « nous pourrions sauver l'année » scolaire si les cours recommençaient le 23 avril.

L'arbitrage « donnerait un mauvais exemple », selon le syndicat

Mais la section locale 3903 du SCFP, le syndicat représentant plus de 3700 membres en grève, y compris des professeurs adjoints, des chargés de cours et des assistants diplômés, affirme que l'université espère ce résultat « depuis le premier jour des négociations ».

« L'arbitrage exécutoire est une option de dernier recours », a déclaré Lina Nasr, étudiante au doctorat à l'Université York et membre de l'équipe de négociation de la section locale 3903 du SCFP.

« Au cours des six semaines de grève, ils ne nous ont rencontrés qu'une seule fois. Ils doivent faire un effort et négocier. »

Selon Mme Nasr, accepter un arbitrage exécutoire donnerait « un mauvais exemple ».

Plus tôt cette semaine, le syndicat a rejeté la dernière offre de l’institution d’enseignement.

La grève a débuté le 5 mars. Les chargés de cours en grève affirment que la sécurité d'emploi et les salaires sont au cœur du problème.

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