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Bois d’oeuvre : un regard optimiste sur le conflit avec les États-Unis

Bois d'oeuvre dans une cour à bois

Bois d'oeuvre : Le Nouveau-Brunswick est la seule province de l'Atlantique à ne pas être exemptée

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le représentant du Nouveau-Brunswick dans le dossier du bois d'oeuvre, l'ex-ambassadeur américain David Wilkins, est confiant de voir une issue positive pour la province. Mais d'ici là, l'industrie pourrait connaître des difficultés.

La résolution du conflit du bois d'oeuvre entre le Canada et les États-Unis pourrait prendre plusieurs années et, de son côté, le gouvernement du Nouveau-Brunswick souhaite que les Américains abandonnent les nouveaux droits compensatoires imposés aux compagnies de la province.

Un souhait qui n’est pas irréaliste, selon David Wilkins. « Je suis optimiste quant au conflit du bois d’oeuvre et l’exemption du Nouveau-Brunswick », a-t-il annoncé jeudi matin lors d'une rencontre avec les représentants de l'industrie forestière à Fredericton.

Il estime qu'une volonté politique, tant du côté canadien que du côté américain, permettrait de régler rapidement le conflit. En 2006, c'est la volonté politique du premier ministre Stephen Harper et du président Georges W. Bush qui a permis de régler le différend, assure-t-il.

L'ex-ambassadeur américain David Wilkins s'adresse aux représentants de l'industrie forestière du Nouveau-Brunswick. Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

David Wilkinson, représentant du Nouveau-Brunswick dans le dossier du bois d’oeuvre.

Photo : Radio-Canada / Michel Corriveau

Mais dans l'intervalle, l'industrie canadienne doit se préparer à faire face à des temps difficiles, prévient quant à lui Michel Léger, directeur général de Forêt Nouveau-Brunswick. « Ça va venir qu’il va y avoir un changement, puis possiblement pas un changement positif. »

Les prix du bois d'oeuvre en cours, ainsi que le taux de change entre le Canada et les États-Unis, ont limité les dégâts au Nouveau-Brunswick jusqu’à présent.

Mais si la situation perdure, une nouvelle crise pourrait frapper l'industrie forestière. « On a qu'à regarder la situation après 2005, quand on avait une peine dans l'économie globale, c'est l'industrie forestière qui a été frappée, vraiment un des plus durs », soutient, inquiet, Michel Léger.

En janvier, le Canada a déposé une plainte à l'Organisation mondiale du commerce, afin de contester les méthodes de calculs des droits compensatoires imposés par les Américains.

D’après un reportage de Michel Corriveau

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