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La FIQ conteste la création de 150 postes d'infirmières au Bas-Saint-Laurent

La création de 150 postes d'infirmières volantes est contestée au Bas-Saint-Laurent.

La création de 150 postes d'infirmières volantes est contestée au Bas-Saint-Laurent.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ) conteste la création de 150 de postes d'infirmières volantes au Témiscouata, dans le Kamouraska et dans la Matapédia. Selon le syndicat, l'ouverture de ces nouveaux postes pourrait nuire aux infirmières déjà en place.

Un texte de Patrick Bergeron

S'ils sont créés, ces postes volants permettraient d'assurer 7 jours de travail sur une période de 14 jours. Mais ils ne seraient pas attitrés à un établissement en particulier.

La présidente par intérim du Syndicat des professionnels en soins infirmiers et cardiorespiratoires du Bas-Saint-Laurent, Cindy Soucy. Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La présidente par intérim du Syndicat des professionels en soins infirmiers et cardiorespiratoires du Bas-Saint-Laurent, Cindy Soucy.

Photo : Radio-Canada / Patrick Bergeron

Le syndicat dit craindre que les infirmières qui ont des postes à temps partiel et qui se voyaient ajouter des quarts de travail par la suite soient les grandes perdantes.

Selon la présidente par intérim du Syndicat des professionnels en soins infirmiers et cardiorespiratoires du Bas-Saint-Laurent, Cindy Soucy, ces nouveaux postes pourraient éventuellement amener une vague de départ chez certains employés

Les infirmières volantes vont avoir une priorité sur les employés à 2 jours [par] semaine qui sont dans nos établissements depuis quelques années.

Cindy Soucy, présidente par intérim du Syndicat des professionnels en soins infirmiers et cardiorespiratoires du Bas-Saint-Laurent

Des négociations pour ces postes se poursuivent avec les dirigeants du Centre intégré de santé et de services sociaux du Bas-Saint-Laurent. Mais pour le moment, les négociations sont ardues, selon le syndicat.

L'hôpital de Témiscouata-sur-le-Lac, secteur Notre-Dame-du-Lac.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

L'hôpital de Témiscouata-sur-le-Lac, secteur Notre-Dame-du-Lac.

Photo : Radio-Canada / Patrick Bergeron

Le syndicat propose à l'employeur d'évaluer les besoins de chaque établissement, ce qui pourrait permettre de mieux cerner la problématique. « Nous, on veut que l'employeur priorise les gens à l'interne, [pour] améliorer la qualité des soins que l'on donne, améliorer les conditions de travail. C'est déjà assez difficile d'attirer de nouveaux employés dans une région éloignée comme au Témiscouata. »

Les dirigeants du Centre intégré de santé et de services sociaux du Bas-Saint-Laurent ont refusé de nous accorder une entrevue dans ce dossier. Dans un courriel, la porte-parole du CISSS confirme que « les discussions se poursuivront au cours des prochaines semaines. »

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