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Imitations dans les Bye bye : Anne Dorval serait gênée de rencontrer ses cibles

La comédienne Anne Dorval, dont les imitations de personnalités publiques font un malheur depuis deux ans au Bye bye, souhaite ardemment être de la distribution de la revue de l'année en 2018.

C’est ce qu’elle a dit à Guy A. Lepage, après que ce dernier eut passé en revue ses interprétations les plus mémorables, dont celles de la première dame des États-Unis, Melania Trump, du dictateur nord-coréen, Kim Jong-un, ou de l’avocate Anne-France Goldwater, lors de l’émission de Tout le monde en parle diffusée dimanche soir.

« J’aimerais ça, mais bon, il est encore tôt pour en parler, a-t-elle affirmé. […] J’en ai fait deux, pourquoi pas trois? Bouclons la boucle. »

Au sujet des imitations, elle raconte qu’elle se sentirait gênée de croiser ses « victimes » dans la rue, ayant déjà été elle-même soumise à ce traitement et l’ayant très mal vécu.

Je serais gênée, probablement sans raison, parce que ce n'est pas méchant.

Anne Dorval

« Je me souviens quand Hélène Bourgeois-Leclerc m’a imitée, je paranoïais tellement. Je me disais "bien voyons, je suis donc bien niaiseuse, je suis donc bien pas intelligente". Je ne voulais plus sortir de chez moi. […] J'avais vu Hélène [par la suite], et je lui avais demandé : "M’haïs-tu?" »

Son talent très apprécié outre-Atlantique

Le charisme de l’actrice québécoise a visiblement fait une forte impression chez les Français, qui lui font de nombreuses propositions cinématographiques depuis son rôle remarqué de mère monoparentale dans Mommy, de Xavier Dolan.

Elle a eu un son premier grand rôle au cinéma français en 2015, dans le film Réparer les vivants. Les critiques avaient été dithyrambiques à son endroit. On peut également la voir dans la comédie Jalouse, sortie plus récemment.

Elle dit toutefois exclure la possibilité de quitter le Québec pour une carrière outre-Atlantique.

« Je vais en France sporadiquement, comme ça, des petits allers-retours, et je reviens toujours ici parce que ma vie est ici, mes enfants sont ici, mes amis, ma vie sociale. Alors non. »

À la fin de son entrevue à Tout le monde en parle, l’actrice a abordé la question de l’équité salariale dans le milieu du spectacle. Elle affirme ne pas trop s’en faire. Elle s’en remet à son agent, qui est payé pour s’assurer qu’elle reçoive son dû, et qu’à notoriété égale, elle soit payée autant qu’un collègue masculin.

« Je pense que les hommes sont prêts à ça aussi, ils sont malheureux de [l’inégalité] aussi les acteurs. Ils ne veulent pas que ce soit inéquitable. »

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