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Les chasseurs d'orignaux trop attirés par les mâles

Un chasseur observe la forêt, dans l'attente de l'apparition d'un orignal

Un chasseur observe la forêt, dans l'attente de l'apparition d'un orignal

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Bien que le nombre d'orignaux augmente en Gaspésie, le taux de mâles adultes, lui, est en décroissance. Selon la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs Gaspésie-les-Îles, le problème est attribuable aux chasseurs qui ont tendance à choisir les mâles géniteurs comme proies.

D'après le reportage de Bruno Lelièvre

Ce problème est l'un des thèmes du congrès annuel de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs qui se déroule à Bonaventure.

Les derniers résultats du dénombrement effectué par le ministère de la Forêt, de la Faune et des Parcs ont permis de constater que le troupeau d’orignaux de la Gaspésie, évalué à 20 000 individus, comptait une forte proportion de femelles adultes.

Pour rééquilibrer les populations, le ministère a délivré un nombre supérieur de permis d'abattage de femelles, indique le biologiste de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs, Michel Baril.

Le problème avec la Gaspésie, c’est qu’il y a trop d’orignaux. C’est un heureux problème puisque c’est très bon d’un point vue économique.

Michel Baril, biologiste de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs

Bar rayé

La situation du bar rayé a également suscité des discussions pendant le congrès. La présence de l’espèce dans le Saint-Laurent préoccupe les pêcheurs gaspésiens.

Un bar rayé du fleuve Saint-Laurent.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Un bar rayé du fleuve Saint-Laurent.

Photo : Radio-Canada / Marc-Antoine Lavoie

Michel Baril indique qu’à l’heure actuelle, il est difficile de faire l’état de la situation.

On dirait que la situation biologique du bar évolue plus vite que ce que le ministère peut suivre. Ça prend des études pour suivre une population, mais la population change tellement qu’ils sont tout le temps à contre-pied.

Michel Baril, biologiste de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs

Plus de 2000 cas de braconnage ont été dénombrés en 2017. Lors du congrès, les chasseurs ont été encouragés à dénoncer les activités douteuses.

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