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Les Oblats présentent leurs excuses aux victimes présumées du père Alexis Joveneau

L'oblat est en entrevue a Radio-Canada dans les années 1980.

Le père oblat Alexis Joveneau

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La congrégation des Oblats de Marie-Immaculée présente ses excuses aux victimes présumées du père Joveneau, un missionnaire oblat qui a œuvré sur la Basse-Côte-Nord. Les Oblats se disent également enclins à leur offrir de l'aide psychologique.

Le père Luc Tardif, provincial des Oblats de Marie-Immaculée, a confirmé à Radio-Canada que sa congrégation s'excuse pour les torts présumément causés par leur confrère. Les gestes allégués du père Alexis Joveneau se seraient déroulés pendant sa présence dans des communautés autochtones de la Basse-Côte-Nord, des années 1950 à 1990.

Par courriel, le père Tardif a indiqué qu'il ne lui était « pas possible pour le moment d'aller plus loin ».

Dans un communiqué, les Oblats ont aussi annoncé avoir mis sur pied une ligne téléphonique et une adresse courriel pour permettre aux victimes présumées de s'exprimer sur toute forme de violence qu'elles auraient pu subir.

Lors des travaux de l'Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées à Maliotenam, des témoins ont allégué avoir été agressés sexuellement et psychologiquement par le père Joveneau.

La congrégation se dit également « ouverte à offrir aux victimes présumées un soutien psychologique professionnel ».

Les Oblats de Marie-Immaculée affirment vouloir « participer à tout exercice pouvant mener à la vérité sur les faits et les conséquences reliés aux allégations et témoignages entendus » contre le père Joveneau.

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