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Réduire l'empreinte écologique de sa garde-robe

L'intérieur de la boutique Vêtu.

La boutique Vêtu, à Rimouski, permet aux gens de mettre les chaussures et les vêtements qu'ils ne portent plus en consigne.

Photo : Radio-Canada / François Gagnon

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Même si les préoccupations environnementales font du chemin et que les dons de vêtements sont de plus en plus nombreux, beaucoup de travail reste à faire pour convaincre les consommateurs de réutiliser les vêtements et de les acheter usagés.

Un texte de Marie-Christine Rioux

Les gens seraient de plus en plus nombreux à faire des dons de vêtements. Par contre, selon des intervenants du milieu rencontrés à Rimouski, la vente de vêtements usagés, elle, n'irait pas en augmentant.

L'intérieur de la Friperie de l'EstAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La Friperie de l'Est reçoit de plus en plus de dons de vêtements.

Photo : Radio-Canada / Simon Turcotte

Selon la directrice générale de la Friperie de l’Est, Sylviane Boucher, la fréquentation de la friperie serait à la hausse. Les dons connaissent eux aussi une augmentation.

Cette année, on a connu un bond de 15 %, alors c’est beaucoup. On traite 700 000 livres de marchandises par année.

Sylviane Boucher, directrice générale de la Friperie de l’Est

Encore peu d’achats de vêtements usagés

Il semble toutefois encore difficile de convaincre les clients d'acheter des vêtements usagés.

Hélène Therriault, une des copropriétaires de la boutique Vêtu, à Rimouski, remarque cette tendance.

On espère conscientiser la clientèle qu’on peut aussi venir acheter des vêtements. On peut apporter des vêtements, mais on peut aussi en racheter. Donc, ça crée une économie circulaire du vêtement.

Hélène Terriault, copropriétaire de la boutique Vêtu

La boutique Vêtu invite les résidents à apporter les vêtements qu’ils ne portent plus, mais qui sont encore en très bon état.

Les morceaux sont alors mis en consigne et les propriétaires reçoivent une compensation lorsqu’un vêtement est vendu.

Selon Hélène Therriault, chaque morceau est examiné afin de s’assurer de son bon état. « Avec la sélection minutieuse, on peut trouver des vêtements à la mode », explique la copropriétaire.

Une seconde vie aux vêtements

Une autre façon de diminuer la quantité de vêtements neufs achetés au cours d'une année est de leur donner une seconde vie.

Catherine St-Laurent, propriétaire de la Casa de la Couture, constate que les clients sont plus conscients de l'empreinte écologique de leur garde-robe.

Des tissus colorés dans la Casa de la Couture de RimouskiAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Plusieurs clients de la Case de la Couture souhaitent donner une seconde vie à leurs vêtements en les réparant.

Photo : Radio-Canada / François Gagnon

« Beaucoup de clients veulent réutiliser leurs vêtements, puis, même avant d’aller les porter à la friperie, les font réparer », raconte la propriétaire.

Selon Équiterre, le meilleur choix pour réduire sa consommation de vêtements est de favoriser la réutilisation.

Exemple, on peut prendre un t-shirt et faire des bobettes avec. C’est confortable.

Catherine St-Laurent, propriétaire de la Casa de la Couture

Comme quoi un chandail de moins vaut mieux pour l'environnement qu'un chandail en coton biologique de plus.

D’après les informations d’Isabelle Damphousse

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