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Certains suggèrent de faire du CCFM un centre d'excellence en tourisme

Sur un mur gris, des cartons jaunes et un carton blanc où il est écrit : « La question... Quels sont les idées, les besoins, les enjeux et les possibilités que JE veux explorer, qui serviront à nourrir et à renouveler le modèle d'offre de services du CCFM?

Les participants au forum du CCFM sur sa restructuration ont dû répondre à cette question samedi.

Photo : Radio-Canada / Denis-Michel Thibeault

Radio-Canada

Certains participants à une discussion sur l'avenir du Centre culturel franco-manitobain (CCFM), samedi, ont proposé d'en faire en centre d'excellence en tourisme.

Un texte de Denis-Michel Thibeault

D'importantes discussions sur le repositionnement du CCFM ont eu lieu au cours de la dernière semaine. Samedi était le point culminant de ces rencontres alors que toute la population était invitée à donner son opinion.

Une cinquantaine de personnes de la communauté francophone ont répondu à l’appel et se sont penchées sur l'avenir de l'organisme culturel.

Ensemble, ils ont tenté de redéfinir la mission du CCFM et son importance pour la communauté en répondant à la question suivante : quels sont les idées, les besoins, les enjeux et les possibilités que je veux explorer qui serviront à nourrir et à renouveler le modèle d'offre de services du CCFM?

La directrice de Tourisme Riel dit qu’il faut s'inspirer de ce qui est fait en Louisiane et tenter d’attirer les touristes au CCFM afin de leur raconter la francophonie manitobaine. Michelle Gervais regrette que les visiteurs ne connaissent pas les choses à faire en français lorsqu’ils arrivent à Winnipeg.

« Le Centre culturel pourrait jouer un rôle là-dedans. Ça pourrait être un lieu d’excellence où les visiteurs, les personnes en immersion, les anglophones ou n’importe qui [qui] veut en apprendre plus sur la francophonie peut venir en apprendre. Que ce soit via un film, une exposition ou des conseillers en tourisme. Ça pourrait être la porte d’entrée », affirme-t-elle.

L’accompagnateur et facilitateur de l’évènement, Yves Doyon, affirme que la francophonie canadienne est en plein bouleversement. Selon lui, le CCFM ne fait pas exception aux autres organismes au pays qui cherchent à se renouveler.

« Le terrain change et la communauté francophone évolue et il faut changer notre façon de faire pour être capable d’assurer une [présence] en 2018 », explique M. Doyon.

« Il faut s’ouvrir, s’adapter et innover sans nécessairement juste protéger. Le nouveau normal est le nouveau normal. On ne peut pas juste être romantique et regarder comment c’était. On a seulement le contrôle sur ce qui se passe tout de suite et il faut se lancer vers l’avenir avec de nouveaux outils », ajoute-t-il.

Un rapport de ces réflexions devrait être produit au cours du printemps, après quoi le CCFM mettra en action les solutions préférées.

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