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Des taxis volants dans le ciel de Nouvelle-Zélande d'ici 2022

Un Cora, le taxi volant développé par Kitty Hawk à quelques mètres du sol.
Une entreprise souhaite commercialiser des transports en taxi volant d'ici trois ans. Photo: Kitty Hawk
Radio-Canada

Des taxis autonomes, électriques et volants pourraient faire leur arrivée sur le marché d'ici trois ans. C'est du moins ce qu'espère l'entreprise Kitty Hawk, qui vient de conclure une entente avec le gouvernement néo-zélandais.

Ces engins originaux, à mi-chemin entre le drone et l’avion et baptisés « Cora », ont été révélés au public mardi. Le cofondateur de Google, Larry Page, qui finance l'aventure, était alors en compagnie de la première ministre de la Nouvelle-Zélande, Jacinda Ardern, avec qui il venait de conclure un accord officiel pour tester les avions.

Kitty Hawk souhaite devenir un pionnier de ce service et espère parvenir à mettre au point un service de taxi aérien d’ici trois ans dans le pays de l’Océanie. Une échéance très optimiste considérant qu’Uber, un des meneurs dans ce créneau technologique, compte commercialiser son service en 2023.

Un partenariat avec le gouvernement

« C’est une chose de créer un avion autorisé et certifié. Cependant, c’en est une autre de le rendre utile pour la société », affirme Fred Reid, à la tête des opérations de l’entreprise en Nouvelle-Zélande. « C’est pour cette raison que nous sommes si excités de travailler avec les gens du gouvernement de la Nouvelle-Zélande pour déployer un service de taxi commercial. »

Pour la première ministre néo-zélandaise, ce partenariat est « excitant ». « [Cela] enverra un message au monde entier que nos portes sont ouvertes aux personnes ayant de grandes idées et qui veulent en faire une réalité », a-t-elle affirmé, en entrevue avec le New York Times.

Les taxis volants ne fonctionnent qu’à l’électricité et la Nouvelle-Zélande a pour objectif de devenir carboneutre d’ici 2050, rappelle la première ministre.

Des tests aériens sont effectués depuis octobre. L’entreprise Kitty Hawk affirme développer Cora depuis 8 ans.

Décoller comme un hélicoptère, voler comme un avion

Le véhicule volant est long de onze mètres et peut transporter deux passagers. Équipé d’une douzaine de rotors, le Cora est capable de s’envoler et d’atterrir verticalement, comme un hélicoptère. Cette capacité lui permettrait de se poser dans des espaces de stationnements pour voiture au lieu de nécessiter une piste d’atterrissage.

Une fois dans les airs, une hélice à l’arrière du véhicule peut le propulser à une vitesse vertigineuse, soit d’environ 170 km/h. L’appareil est entièrement automatisé, il n’y a donc pas de pilote aux commandes, et il peut voler silencieusement, affirme l’entreprise.

« Nous croyons qu’il s’agit de la prochaine étape logique de l’évolution des transports », déclare Fred Reid.

L’entreprise Kitty Hawk n’est pas la seule à vouloir se lancer dans l’industrie du taxi volant. En août, une série d’entreprises, dont Daimler et Mercedes s’associaient à Volocopter pour développer un modèle de taxi aérien. Dubaï souhaite aussi se doter d’un tel service d’ici cinq ans.

Avec les informations de New York Times, et Le Figaro

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