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L’Université Laval testera de nouveaux horaires pour réduire le trafic

Autobus du RTC devant la station de l'Université Laval.

Autobus du RTC devant la station de l'Université Laval

Photo : Radio-Canada / Jonathan Lavoie

Radio-Canada

L'Université Laval va mettre à l'essai de nouveaux horaires de cours afin de réduire les problèmes de circulation autour du campus aux heures de pointe.

La rectrice Sophie D’Amours a dévoilé jeudi les modalités d’un projet pilote qui sera lancé l’automne prochain. Il consiste à décaler le début de certains cours de 8 h 30 à 9 h.

« Nous viserons quelques facultés, départements et programmes pour lesquels les professeurs seront volontaires », a précisé Mme D’Amours.

La Faculté des sciences de l’administration sera la première à mettre à l’essai le projet pilote. Les nouveaux horaires s’appliqueront à des cours dont les professeurs se seront portés volontaires.

« Nous désirons documenter cette approche en sondant les professeurs et les étudiants sur cette expérience, obtenir des données et des témoignages avant d’étendre cette pratique à d’autres formations », a déclaré la rectrice.

Améliorer la mobilité durable

Dès son entrée en fonction en juin dernier, Sophie D’Amours avait annoncé son intention de s’attaquer aux problèmes de circulation.

En plus de continuer à promouvoir le transport en commun, elle s’était dit prête à modifier les horaires de certains cours afin de diminuer la congestion autour du campus.

L’Université Laval souhaite contribuer encore davantage à la réduction de la congestion routière et à l’amélioration du transport actif et collectif.

Sophie D’Amours, rectrice de l’Université Laval

Laissez-passer universitaire

Sophie D’Amours a par ailleurs rappelé l’appui de l’Université Laval à la création d'un laissez-passer universel (LPU). Les étudiants se prononceront sur le projet l’automne prochain à l'occasion d’un référendum.

Le LPU permettrait aux étudiants d’utiliser le transport en commun à volonté en échange d’une cotisation additionnelle prélevée à même les droits de scolarité.

Lors de la présentation du projet en 2009, les deux principales associations étudiantes de l’Université Laval, la CADEUL et l’AELIÉS, proposaient de fixer le montant à 60 $ par session.

Elles ont affirmé jeudi que cette somme serait probablement revue à la hausse.

L’Université Laval espère pouvoir implanter le LPU à l’automne 2019. La rectrice a indiqué que les discussions avec le gouvernement du Québec en vue d’assurer le financement de la mesure allaient « bon train ».

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