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Lock-out à l'ABI : les travailleurs de l'aluminerie d'Arvida se rendent à Bécancour

Alain Gagnon, qui représente les travailleurs de l’aluminium d’Arvida, main dans la main avec Clément Masse, du syndicat des travailleurs de l’ABI.

Alain Gagnon, qui représente les travailleurs de l’aluminium d’Arvida, main dans la main avec Clément Masse, du syndicat des travailleurs de l’ABI.

Photo : Radio-Canada / Amélie Desmarais

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Une délégation d'une vingtaine de travailleurs de l'Aluminerie de Rio Tinto Alcan à Arvida, au Saguenay, s'est rendue à Bécancour jeudi pour apporter un soutien moral et financier aux travailleurs en lock-out de l'Aluminerie de Bécancour (ABI).

Le président de la section locale du Syndicat national des employés de l’aluminium d’Arvida, Alain Gagnon, a dévoilé que les travailleurs d'Arvida vont verser 22 000 $ par semaine aux 1030 syndiqués en lock-out de l'ABI.

Ce sont donc 10 $ qui seront prélevés chaque semaine de la paye de chacun des travailleurs d'Arvida d’ici la fin du conflit.

« Lorsqu’on est en lock-out comme ça, le nerf de la guerre pour les gens sur la ligne de piquetage, ce sont les sous », a souligné Alain Gagnon.

Cette aide a été chaudement accueillie par les syndiqués en lock-out qui étaient présents par centaines sur la ligne de piquetage.

La délégation d’Arvida a suivi l’exemple d’une autre délégation de la région. En janvier, des travailleurs d’Alma avaient prêté une remorque aux travailleurs en lock-out de Bécancour. Ils leur avaient aussi annoncé une aide financière de 15 000 $ par semaine. Des syndiqués de l'aciérie d'ArcelorMittal à Contrecœur ont aussi prêté main-forte aux employés de l'ABI.

Les travailleurs de l’ABI sont en lock-out depuis la mi-janvier. Les négociations entre les syndiqués et la partie patronale sont au point mort; la première séance de médiation, la semaine dernière, n’avait duré que 20 minutes avant de se terminer dans l’impasse.

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