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Des romans pour s'évader de la ville

La couverture du livre « L’habitude des bêtes », de Lise Tremblay

La couverture du livre « L’habitude des bêtes », de Lise Tremblay

Photo : Boréal

Radio-Canada

La ville use parfois ses habitants. Congestion routière, bruits cacophoniques, pas pressés sur le bitume des grandes artères... Quand un ressourcement s'impose, une lecture peut magiquement nous transporter vers des contrées plus sauvages, où la nature exprime ses droits. Suivez le guide pour un dépaysement immédiat!

Une sélection présentée en collaboration avec Les libraires (Nouvelle fenêtre)

L’habitude des bêtes, de Lise Tremblay (Nouvelle fenêtre) (Les Éditions du Boréal)

« Côtoyer les loups en périphérie d’une réserve faunique... Certains apprécient, d’autres moins. Entre ceux qui veulent éliminer la menace et les autres, qui n’y voient que du positif, les tensions s’accentuent. Celle qui connaît les bois guide ses lectrices et lecteurs hors des sentiers battus, là où les rencontres avec les bêtes nous poussent à nous révéler à nous-mêmes. »
Claudia Larochelle, collaboratrice à la revue Les libraires

La couverture du livre « La bête creuse » de Christophe BernardAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La couverture du livre « La bête creuse » de Christophe Bernard

Photo : Le Quartanier

La bête creuse (Nouvelle fenêtre), de Christophe Bernard  (Nouvelle fenêtre)(Le Quartanier)

« Les libraires tombent tous sous le charme de cette bête étrange, une fresque familiale campée dans une Gaspésie baroque. C’est farouchement ambitieux et franchement réussi. C’est à prévoir, ce pavé devrait marquer les annales de notre littérature nationale. »
Les libraires

La couverture du livre « Pèlerinage à Tinker Creek », d'Annie DillardAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La couverture du livre « Pèlerinage à Tinker Creek », d'Annie Dillard

Photo : Christian Bourgeois

Pèlerinage à Tinker Creek, d'Annie Dillard (Nouvelle fenêtre) (Éditions Christian Bourgois)

« Dans Pèlerinage à Tinker Creek, essai vagabond qui a valu à son auteure le prix Pulitzer à l’âge de 30 ans, Dillard nous rappelle le lien insécable qui nous lie à la nature. […] C’est dans l’observation du plus infime détail que naît sa fascination pour tout ce qui vit, prélevant chaque indice, feuille qui volette, chenille qui rampe sur la tige, rivière qui s’éprend de l’éclat de la lumière, pour se saisir du monde. Non pas saisir dans le sens de le "prendre" ou de se "l’approprier", mais dans celui d’être attentif, l’œil ouvert, l’esprit aux aguets. »
Isabelle Beaulieu, revue Les libraires

La couverture du livre « Une heure de jour en moins » de Jim HarrisonAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La couverture du livre « Une heure de jour en moins » de Jim Harrison

Photo : Flammarion

Une heure de jour en moins (Nouvelle fenêtre), de Jim Harrison (Flammarion)

« Chez Harrison, la poésie est comme l’eau, l’air et le soleil : indispensable. Tellement, qu’il se lève parfois la nuit pour en écrire. […] Une heure de jour en moins, recueil de textes écrits de 1965 à 2010, nourrit l’esprit comme une randonnée d’automne en forêt. »
Stéphane Picher, librairie Pantoute (Québec)

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