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Parole de femmes

La couverture du collectif « Larguer les amours »

La couverture du collectif « Larguer les amours »

Photo : Tête première

Radio-Canada

Elles sont nombreuses, les femmes qui prennent la plume. Si certaines le font pour revendiquer des idées, d'autres utilisent l'écriture comme exutoire, et d'autres encore comme simple lieu de création. Leurs voix sont multiples et fortes, et elles méritent d'être entendues. Voici un titre à découvrir.

Une sélection présentée en collaboration avec Les libraires (Nouvelle fenêtre)

La couverture du livre « Fuki-no-tô » d'Aki ShimazakiAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La couverture du livre « Fuki-no-tô » d'Aki Shimazaki

Photo : Leméac/Actes Sud

Fuki-no-tô  (Nouvelle fenêtre)d'Aki Shimazaki (Leméac/Actes Sud)

« L’auteure, originaire du Japon, nous revient avec le quatrième volet de la pentalogie L’ombre du chardon. Des narrateurs différents dans chaque petit livre s’entrecroisent dans la même tragédie. Cette fois, Atsuko, heureuse et dirigeant une petite ferme biologique, engage une amie d’enfance pour l’aider à la tâche. Cette rencontre réveillera des sentiments cachés qui se dévoileront lors d’un voyage imprévu. La sensualité occupera alors toute la place et bouleversera Atsuko. Désirs, valeurs et respect se confrontent. Très belle série sur les relations et l’amour, exprimé avec discrétion et délicatesse, qualités principales de cette auteure. »
Lise Chiasson, librairie Côte-Nord

La couverture du livre « La dévoration des fées » de Catherine LalondeAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La couverture du livre « La dévoration des fées » de Catherine Lalonde

Photo : Le Quartanier

La dévoration des (Nouvelle fenêtre) fées (Nouvelle fenêtre), de Catherine Lalonde (Le Quartanier)

Catherine Lalonde guide son lecteur aux confins de la vie de la p'tite, mal-aimée d’une famille, qui apprend, esseulée, à devenir femme. La grand-mère a la tâche de l’élever, puisque sa fille est morte alors qu’elle accouchait de ladite p’tite. Le plus grand malheur de la jeune fille sera d’être née femme. La poète, dans son quatrième livre, évoque sous forme d’un conte désenchanté et métaphorique le devenir femme. Une facture glauque et quelque peu régionale, qui vient avec l’emploi d’expressions d’un jargon profondément québécois, permet d’ancrer le récit dans un territoire farouche. La dévoration des fées est ainsi le récit d’une jeune fille qui, n’ayant rien pour elle au départ, ne trouvera que la force de vivre dans les fondations de sa lignée.
Victor Caron-Veilleux, librairie Livres en tête

La couverture du recueil « Entre deux ciels » d'Hélène LeclercAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La couverture du recueil « Entre deux ciels » d'Hélène Leclerc

Photo : Les Éditions David

Entre deux ciels  (Nouvelle fenêtre)d'Hélène Leclerc (Les Éditions David)

« Des petites feuilles qui captent la lumière, une horloge brodant le silence, des nuages qui inventent une montagne. C’est ce que nous offre Hélène Leclerc avec Entre deux ciels, son quatrième recueil de haïkus. L’auteure cueille des fragments de vie, tantôt sur la route tantôt sur la toile de son quotidien. À travers ce court poème qu’est le haïku, Hélène Leclerc explore le minuscule et nous mène vers des paysages campagnards et urbains, tout en traversant quelques moments de l’enfance ainsi que le vide laissé par un ami disparu. Une œuvre qui incite à revisiter méticuleusement le quotidien, et qui nous éveille à la véritable beauté, celle qui se trouve dans l’infiniment petit. Celle qui ne dure qu’un instant. »
Billy Robinson, Librairie de Verdun

La couverture du collectif « Larguer les amours »Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La couverture du collectif « Larguer les amours »

Photo : Tête première

Larguer les amours (Nouvelle fenêtre), collectif (Tête première)

« Dans Larguer les amours, 20 auteures se regroupent autour de la notion de rupture amoureuse. Des paroles de chansons de Lisa LeBlanc précèdent les chapitres et donnent le ton à ce qui va suivre. Même si les textes montrent des réalités opposées, ils forment un tout solide et unifié. Ils passent en revue toute une gamme d’émotions qui font écho à ce que l’on éprouve lors de l’éclatement du couple. On ressent la fébrilité et la fragilité des derniers instants. "Je t’écris en fait pour te dire de ne plus m’écrire. Ne me réponds surtout pas. J’aurais peut-être dû commencer par la fin. S’il te plaît, ne m’écris plus. Please don’t write anymore. Je ne t’aime plus. I love you still. Je ne sais plus dans quelle langue est la vérité." »
Susie Lévesque, librairie Les Bouquinistes

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