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Du roman à la scène

La couverture de « La déesse des mouches à feu » de Geneviève Pettersen

La couverture de « La déesse des mouches à feu » de Geneviève Pettersen

Photo : Radio-Canada / Le Quartanier

Radio-Canada

Il est toujours agréable de voir un roman prendre vie sous nos yeux, de confronter deux formes d'art pour une même histoire. Si cela est fréquent au cinéma, il arrive de plus en plus souvent que des romans se retrouvent sur les planches des théâtres. En voici quatre exemples à découvrir cette année.

Une sélection présentée en collaboration avec Les libraires (Nouvelle fenêtre)

La déesse des mouches à feu
(Nouvelle fenêtre)
Geneviève Pettersen (Le Quartanier)
Présentée au Quat’Sous (Nouvelle fenêtre), à Montréal, jusqu'au 30 mars 2018

« Bouleversant de vérité, La déesse des mouches à feu ramène le lecteur aux années 1990; le discman, le Sunny Delight, Kurt Cobain. Au-delà de ces repères culturels, Catherine, enfant du divorce, cherche sa place au sein d’une bande d’ados en quête de sens. La drogue et le sexe, mais aussi l’amour, l’amitié, la mort; autant de malaises adolescents (mais universels) exprimés avec justesse. Un texte doux-amer où la douleur des silences se heurte à la méchanceté des mots. L’auteure livre des personnages attachants et réalistes qui hanteront le lecteur longtemps. Le premier roman d’une grande écrivaine possédant un style déjà bien défini. »
Denis Gamache, librairie Au Carrefour (Saint-Jean-sur-Richelieu)

La couverture de « Déterrer les os » de Fanie DemeuleAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La couverture de « Déterrer les os » de Fanie Demeule

Photo : Hamac

Déterrer les os (Nouvelle fenêtre)
Fanie Demeule (Hamac)
Présentée au Centre du Théâtre d’Aujourd’hui (Nouvelle fenêtre), à Montréal, du 17 avril au 5 mai 2018

« Texte coup de poing sur la haine du corps et ses effets dévastateurs, Déterrer les os étonne par la finesse de son écriture par rapport à la dureté de son sujet. Fanie Demeule réussit, en une centaine de pages, à nous faire ressentir la descente aux enfers vers l'anorexie (mais pas que) d'une jeune femme pas tant attachante qu'émouvante sans jamais tomber dans le larmoiement ou l'apitoiement. Un premier roman qui ne laissera personne indifférent. Fanie Demeule est, comme le dit l'expression consacrée, une auteure à suivre! »
Denis Gamache, librairie Au Carrefour (Saint-Jean-sur-Richelieu)

La couverture de « L'orangeraie » de Larry TremblayAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La couverture de « L'orangeraie » de Larry Tremblay

Photo : Alto

L’orangeraie
(Nouvelle fenêtre)
Larry Tremblay (Alto)
Une coproduction du Théâtre Denise-Pelletier (Montréal) et du Théâtre Le Trident (Québec). En tournée au Québec jusqu'au 18 avril 2018

« Avec ce texte, l’écrivain se détourne du particularisme qu’on avait pu observer dans The dragonfly of Chicoutimi et atteint l’universel. Parce qu’universel, L’orangeraie l’est. Les sentiments que le roman provoque, les déchirures qu’il impose : chacun se sentira happé, qu’il ait vécu ou non ce à quoi les personnages sont confrontés. Dans un pays inconnu qui nous rappelle trop bien la réalité de plusieurs États du Proche-Orient, la guerre fait rage. Un père doit alors faire le choix le plus déchirant qui soit : choisir lequel de ses jumeaux, Aziz ou Amed, devra être sacrifié au nom de la vengeance. En un tour de force, il nous impose l’absurdité et l’amoralité de la guerre jusqu’à ce qu’elle nous étouffe. »
Pascale Brisson-Lessard, librairie Marie-Laura (Jonquière)

La couverture de « La détresse et l'enchantement » de Gabrielle RoyAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

La couverture de « La détresse et l'enchantement » de Gabrielle Roy

Photo : Boréal

La détresse et l'enchantement
(Nouvelle fenêtre)
Gabrielle Roy (Boréal compact)
Coproduction du Théâtre du Nouveau Monde (Montréal), du Théâtre Le Trident (Nouvelle fenêtre) (Québec) et de la compagnie Trois Tristes Tigres

« Ultime œuvre de la romancière, ce roman biographique posthume caresse sa jeunesse manitobaine, mettant de l’avant sa recherche identitaire et sa découverte de l’écriture, en évoquant au passage sa famille et différentes rencontres marquantes. Une œuvre phare et méconnue : la vie de Gabrielle Roy comme un roman. »
Josée-Anne Paradis, revue Les libraires (Québec)

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