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Des pistes de solutions pour l'autochtonisation chez les francophones

Trois conférenciers s'adressent à des participants dans la Rotonde.
Le colloque « Perspectives d'autochtonisation chez les francophones : préparer un avenir commun dans l'Ouest canadien » se tient du 8 au 10 mars. Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

Des conférenciers et des membres du public sont rassemblés à l'Université de Regina pour participer au colloque « Perspectives d'autochtonisation chez les francophones : préparer un avenir commun dans l'Ouest canadien », qui rassemble des participants des quatre provinces.

Un texte de Carl Sincennes

Du 8 au 10 mars, des universitaires, des membres de la communauté autochtone et des intervenants communautaires tenteront non seulement de mieux définir ce qu'est l'autochtonisation (que certains appellent aussi « l'indigénisation »), mais surtout d'amorcer une réflexion sur les enjeux communs.

L'un des buts de ce colloque est de formuler des suggestions pour agir sur les questions autochtones et sur les relations entre les communautés autochtones et francophones.

L'une des tables rondes intitulée « Créer des relations entre communautés » a permis d'entendre, entre autres, la directrice générale du Groupe Gestion CNT inc., Claire Bélanger-Parker, qui a raconté son expérience en entreprise dans l'intégration de la voix des Autochtones. Selon elle, c'est justement un des buts de l'autochtonisation.

Durant sa table ronde, elle en a profité pour demander ce que les francophones peuvent faire pour l'autochtonisation.

Pour moi, c'est tout simplement d'être à l'écoute. De faire une place à la table, d'accueillir l'autre, de l'inviter à la table. Parce qu'on bâtit ces murs-là constamment. On essaie de défoncer des murs qui n'existent, pour moi, presque pas.

Claire Bélanger-Parker, directrice générale du Groupe Gestion CNT inc.

La coorganisatrice du colloque, Fadila Boutouchent, explique qu'on essaie justement de renouer le dialogue par rapport aux différentes perspectives de l'autochtonisation.

C'est sûr que ce sont des discussions qui seront difficiles à mener, mais il faudra les mener, c'est important. Parce qu'autrement on n'avancera pas et on a besoin de trouver un terrain d'entente pour justement avancer, ça profiterait à tous.

Fadila Boutouchent, coorganisatrice du colloque

Elle espère que le colloque permettra de trouver des points communs et des pistes de solution qui pourront être utiles à d'autres intervenants du milieu.

La rencontre est ouverte au public et gratuite.

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