•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Websérie Psycho : le projet d'un jeune Sherbrookois

Chargement de l’image

Le réalisateur Alexandre Blais-Graveline a 19 ans. Il écrit aussi le scénario de la websérie Psycho.

Photo : Radio-Canada / Emilie Richard

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La neige ne faisait pas partie du scénario, pourtant elle s'est invitée jeudi sur le plateau de tournage de la websérie Psycho installé au centre-ville de Sherbrooke.

Un texte d'Émilie Richard

« Chaque fois qu'on a tourné, il y avait une tempête de neige », lance en riant le jeune réalisateur Alexandre Blais-Graveline qui tourne en ce moment la deuxième saison de sa série.

À 19 ans, le Sherbrookois s'exerce à la réalisation depuis seulement un an. Étrangement, c'est grâce à un cours d'éducation physique qu'il a découvert cette passion.

« J'ai fait une vidéo sur les dépendances nuisibles et ça m'a donné le goût d'en faire une websérie. »

— Une citation de  Alexandre Blais-Glaveline, réalisateur et scénariste

Pour répondre à la demande de son enseignant, Alexandre a raconté l'histoire d'un thérapeute qui rencontre un client dépendant de la drogue et qui l'accompagne dans son cheminement pour s'en sortir dans sa vidéo. C'est en imaginant mettre en scène un client différent, qui vit une problématique particulière par épisode, qu'Alexandre s'est mis à la tâche.

Chargement de l’image
Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le réalisateur Alexandre Blais-Graveline et l'assistante à la réalisation Vanessa Ravary regardent une scène dans le moniteur.

Photo : Radio-Canada / Emilie Richard

La qualité de son écriture lui a valu d'attirer l'attention du directeur photo Luc Robida. Ce dernier a vu son nom défiler dans les génériques de plusieurs productions dont Découverte et 30 vies. « J'ai regardé la websérie, j'y ai cru. J'ai des équipements, je suis un pigiste. C'est l'hiver et c'est un peu la période morte pour moi, alors je me suis dit que je pouvais lui donner un coup de main et que ça allait être le fun », explique celui qui maniait la caméra avec une joie évidente lors du passage de Radio-Canada.

« Quand j'ai commencé, je n'ai pas eu d'aide et j'aurais vraiment aimé ça. C'est une façon de redonner. Quand je vois des gens qui veulent vraiment et qui le font par amour, ça vaut la peine. »

— Une citation de  Luc Robida, directeur photo

Sur le plateau, Luc Robida fait des propositions, mais sans prendre toute la place. Il est heureux de partager ses connaissances et ça se sent.

Chargement de l’image
Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le directeur de la photographie Luc Robidas donne ses conseils au réalisateur sherbrookois Alexandre Blais-Graveline.

Photo : Radio-Canada / Emilie Richard

La présence du technicien d'expérience est aussi salutaire pour l'étudiante en cinéma, Vanessa Ravary. « On croit à ce projet-là. On travaille tous bénévolement. On a su se rapprocher d'un bon technicien, d'un bon caméraman », ajoute celle qui agit en tant qu'assistante à la réalisation sur Psycho.

« Je m'ennuyais des tournages, alors j'ai décidé de revenir pour la deuxième saison, pour venir donner un coup de main. C'est vraiment un gros projet que je trouve intéressant pour débuter une carrière », renchérit l'assistant-réalisateur et figurant, Louis-Charles Blais.

Chargement de l’image
Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Des scènes de la deuxième saison de la websérie Psycho sont tournées au centre-ville de Sherbrooke. Des Sherbrookois et des Montréalais participent bénévolement au projet.

Photo : Radio-Canada / Emilie Richard

Des comédiens amateurs et professionnels complètent l'équipe qui, comme Alexandre, souhaite que son projet gagne en visibilité et qu'il soit financé en partie. Pour le moment, la websérie Psycho est diffusée sur Facebook, mais Alexandre Blais-Graveline voit grand.

« Ce que je souhaite, c'est de soumettre mon projet à Radio-Canada et qu'on puisse peut-être en voir une version à la télé », exprime-t-il, l'espoir dans les yeux.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !