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Maisons pour femmes : des investissements nécessaires mais insuffisants

Une jeune femme est assise sur le sol.

La Maison des femmes de Baie-Comeau accueille les femmes victimes de violence conjugale

Photo : iStock

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La coordonnatrice de la Maison des femmes de Baie-Comeau, Hélène Millier, réagit positivement à l'annonce de Québec d'investir 6,4 millions de dollars dans les maisons d'hébergement pour femmes. Elle affirme toutefois que beaucoup de chemin reste à faire avant d'avoir un financement complet et convenable pour les maisons pour femmes victimes de violence.

Un texte de Émile Duchesne

Ce financement servira essentiellement à répondre aux besoins des femmes immigrantes et des maisons de deuxième étape, qui offrent des services d'hébergement à long terme.

Selon Hélène Millier, la maison Anita Lebel, qui est la seule maison de deuxième étape sur la Côte-Nord, pourrait bénéficier du nouvel investissement de Québec.

« C'est une très, très bonne nouvelle. Donc, on va avoir pour la région, on espère des sous pour les maisons deuxième étape qui est la maison Anita Lebel. »

— Une citation de  Hélène Millier, coordonnatrice de la Maison des femmes de Baie-Comeau

Selon Hélène Millier, la Maison des femmes de Baie-Comeau est sous-financée et affiche un taux moyen d'occupation de 105% dans les sept dernières années.

« On fait des pieds et des mains, on fait des campagnes de financement, on emballe chez Maxi, on fait des défis rapport égalitaire. Donc, on fait toute sorte de choses pour pouvoir combler le financement. »

— Une citation de  Hélène Millier, coordonnatrice de la Maison des femmes de Baie-Comeau

Malgré tous les efforts d'autofinancement mis en branle par la Maison des femmes de Baie-Comeau, l'organisme arrive seulement à offrir le minimum de service requis, selon Hélène Millier.

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