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Journée de médiation dans le recours judiciaire contre la Saskatchewan pour l'éducation francophone

La fusion de deux photos, celle d'un enfant qui lève le bras en salle de classe et celle d'un marteau de juge.

Le dossier de l'éducation en français en Colombie-Britannique se retrouve devant la Cour d'appel provinciale du 29 janvier au 2 février 2018

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La journée de médiation dans le dossier du recours judiciaire entre des parents, le Conseil scolaire fransaskois (CSF) et le gouvernement de la Saskatchewan aura lieu jeudi à Regina.

Ce recours déposé en octobre dernier demande au CSF et au gouvernement de fournir de meilleures infrastructures pour le pavillon primaire de l'École Monseigneur de Laval à Regina ainsi qu’une deuxième école élémentaire dans la capitale.

Les parents, regroupés sous la bannière du Collectif des parents inquiets et préoccupés (CPIP), estiment que les infrastructures actuelles sont inadéquates pour répondre au nombre grandissant d'élèves dans l’école francophone.

Le CPIP dit avoir tenté, en vain, de trouver des solutions avec le Conseil scolaire fransaskois avant de déposer son recours.

En novembre, le CSF s'est rangé du côté du CPIP. Dans son document de défense, le Conseil écrit qu'il appuie le recours judiciaire du CPIP contre le gouvernement. Il rajoute qu’il veut plus de financement provincial pour offrir des services semblables à ceux des écoles de la majorité anglophone, en vertu de ses obligations constitutionnelles.

Cette position du CSF rend ce recours un peu particulier, selon l'avocat qui représente le CPIP, Gabriel Poliquin. En effet, dit-il, le CSF s’est rangé du côté du CPIP lorsque le CSF était initialement visé par ce recours.

« Le CPIP demande toujours au CSF de lui fournir une école, mais le CSF ne peut pas fournir cette école-là, explique-t-il. Donc, on attend cela du CSF, mais c'est le gouvernement qui joue un rôle clé en tant que bailleur de fonds des immobilisations du CSF. »

Cette rencontre de médiation devrait durer une journée complète. En cas d'échec, le Conseil scolaire fransaskois devra se rendre devant les tribunaux pour faire valoir ses besoins constitutionnels.

Le médiateur nommé dans cette affaire par le gouvernement est un avocat bilingue, William Johnson.

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