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J'ai ma place cessera ses activités cet automne

Un couple marche sur la Place Jean Beliveau, face au Centre Videotron, Québec, par une douce soirée d'été.

Un couple marche sur la Place Jean Beliveau, face au Centre Videotron, Québec, par une douce soirée d'été.

Photo : Radio-Canada / Daniel Coulombe

Radio-Canada

Le groupe J'ai ma place et la Fondation J'ai ma place versent 460 000 $ à la Ville de Québec, soit les fonds restants dans leurs coffres au moment de cesser leurs activités.

Un texte de Carl Marchand

L'argent servira à honorer des personnes où des événements marquants de l'histoire du hockey dans la capitale à la place Jean-Béliveau. Ces commémorations s'ajouteront à celles déjà annoncées par la Ville.

« Il n'y a pas de presse. Je dis juste aux organisations de Québec et entreprises que si elles ont des idées, qu’elles viennent nous voir. On a de l’argent disponible », a indiqué le maire Régis Labeaume.

En 2016-2017, le groupe avait notamment remis 670 000 $ issus d'intérêts des revenus de la vente de sièges de l'amphithéâtre à des organismes et des fondations.

« On a jugé que J'ai ma place et la Fondation J'ai ma place étaient trop collées au projet de l'amphithéâtre. Le conseil d'administration a décidé qu'il y avait suffisamment de fondations qui s'occupaient de la jeunesse », a expliqué le président, Luc Paradis.

Fondé par Mario Bédard en 2008, J'ai ma place a vendu des sièges de l'amphithéâtre de Québec pour contribuer au financement de la construction de l'infrastructure.

« La journée où j’ai annoncé le projet en octobre 2008, je m’en allais voir Madonna à Montréal. Je donnais des entrevues sur la route et je disais : "j’espère que le prochain show de Madonna, je le verrai à Québec", et c’est ce qui s’est passé », a confié M. Bédard, qui insiste pour dire que l'objectif était d'abord de doter la Ville d'un amphithéâtre moderne.

Mais c’est évidemment une équipe de hockey de la LNH qui manque encore comme locataire de l’édifice.

« Le hockey, c’était la cerise sur le sundae. On n’a pas encore de cerise sur le sundae », a convenu M. Bédard.

L’appétit pour le hockey professionnel est toujours présent dans la Capitale, malgré les revers dans le dossier, croit pour sa part Régis Labeaume.

« On annoncerait demain matin qu’il y aurait une équipe et le monde serait fou raide », a affirmé le maire de Québec.

Depuis 2015, c'est Québecor qui assure les droits de priorités d'achats pour les spectacles de ceux qui ont achetés des sièges. Un droit qui s'appliquera également dans l'éventualité de l'arrivée d'une équipe de hockey.

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