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Agressions à l'Université Laval : 3 ans derrière les barreaux pour Thierno-Oury Barry

Thierno-Oury Barry (archives).

Thierno-Oury Barry (archives)

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Thierno-Oury Barry, le suspect d'une série d'agressions sexuelles survenues à l'Université Laval en 2016, a plaidé coupable lundi à plusieurs chefs d'accusation d'introduction par effraction et d'agression sexuelle.

Le jeune homme de 20 ans, ancien étudiant en économie à l'Université Laval, devra purger une peine de trois ans de pénitencier et sera inscrit au registre des délinquants sexuels.

À l’issue de sa peine, il sera expulsé du pays, puisqu’il n’a pas de statut précis.

Me Michel Bérubé, procureur de la poursuite, souligne que la juge Réna Émond a entériné la suggestion commune de la Couronne et de la défense.

« C’est une suggestion qui tient compte de la gravité des gestes qui ont été posés qui sont extrêmement sérieux. On peut parler d’événements qui ont eu l’effet d’une bombe, particulièrement dans la communauté universitaire, qui a été extrêmement touchée par ces événements. »

Thierno-Oury Barry a plaidé coupable à quatre chefs d’introduction par effraction et agression sexuelle et quatre chefs d’introduction par effraction dans le but de commettre une agression sexuelle.

Des séquelles pour les victimes

Selon le procureur, trois des huit victimes ont mis fin à leurs études et ont quitté le pays après les événements. L’une d’elles a témoigné devant la Cour et fait état de la crainte vécue à la suite des événements.

« Comme il s’agit d’infractions qui ont été commises alors que les victimes dormaient, c’est cet élément qui a contribué à susciter chez elles une crainte significative », mentionne Me Bérubé.

Thierno-Oury Barry faisait face à 12 chefs d’accusation, dont introduction par effraction et agression sexuelle, à la suite des événements survenus en octobre 2016 dans la résidence étudiante du pavillon Alphonse-Marie-Parent, à l’Université Laval.

Les victimes étaient âgées de 18 à 21 ans.

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