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Action du syndicat de l’ABI en Floride et à Trois-Rivières

Cinq personnes devant un hôtel à Hollywood

Des syndiqués de l'ABI en lock-out se sont rendus en Floride où le PDG d'Alcoa participait à une conférence. À droite, le président de la section locale 9700 des Métallos, Clément Masse.

Photo : Gracieuseté

Radio-Canada

Une délégation de syndiqués en lock-out de l'Aluminerie de Bécancour inc (ABI) s'est rendue en Floride à l'occasion de la 27e Conférence mondiale annuelle sur le secteur des mines et des métaux organisée par la Banque de Montréal (BMO). Ils voulaient profiter de la présence du PDG d'Alcoa pour se faire entendre.

Le président de la section locale 9700 des Métallos, Clément Masse, est l’un de ceux qui se sont déplacés à Hollywood avec d’autres travailleurs.

Ils voulaient notamment sensibiliser les investisseurs au fait que l’entreprise a mis 1300 employés en lock-out, le 11 janvier dernier et que le conflit perdure.

Le syndicat demande aux actionnaires de faire pression sur la direction d'ALCOA pour qu’elle revienne à la table des négociations.

« On aurait apprécié qu’ils prennent quelques minutes pour venir nous voir, ce qu’ils n’ont pas fait, affirme Clément Masse. On a distribué des tracts à l’avant de l’hôtel, donc on a quand même fait sentir notre présence lors de cette conférence ».

Le syndicat reproche à BMO d’avoir invité le PDG d’Alcoa. « On trouve ironique qu’une banque canadienne invite le dirigeant d’Alcoa, qui a mis 1000 personnes en lock-out dans notre région », affirme Clément Masse.

Action parallèle à Trois-Rivières

Pendant ce temps, un rassemblement symbolique a eu lieu devant une succursale de la Banque de Montréal, à Trois-Rivières.

Des syndiqués s’y sont présentés avec des pancartes.

« On est content qu’il y ait des investisseurs qui veulent investir au sein d’Alcoa, mais c’est dur à comprendre que d’un côté, on essaie d’avoir des investisseurs, mais que de l’autre, on ne veut pas se rasseoir à la table pour perdre le moins d’argent possible et d’investir dans une usine qui pourrait rester concurrentielle encore plusieurs années », a déclaré Éric Drolet, vice-président du syndicat, département de la fonderie de l’ABI.

Avec les informations de Marie-Pier Bouchard

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