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Plus de poules et d'abeilles en milieu urbain à Gatineau

Des poules urbaines dans leur enclos.

Des poules urbaines dans leur enclos

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les élus de Gatineau pourraient permettre à plus de citoyens d'élever des poules et des abeilles sur le territoire de la ville. Un projet pilote lancé l'an dernier a remporté un vif succès, selon un bilan dressé mardi par l'administration municipale.

La Ville a reçu 147 demandes de citoyens souhaitant élever des poules dans leur cour arrière. Seulement 50 d'entre eux ont pu bénéficier des premiers permis dans le cadre du projet pilote.

Quant aux ruches, la Ville n'avait que 15 permis à donner, alors que 36 demandes ont été reçues.

En raison du succès remporté, les élus ont approuvé, dans un vote indicatif, un prolongement du projet pilote, qui passe à la deuxième étape. Le nombre de citoyens autorisés à élever des poules pourrait passer à 200 et celui des apiculteurs urbains à 50.

Si le conseil municipal approuve ce projet, les citoyens intéressés pourront se procurer ces permis en avril et mai.

Pas de plaintes

Pour assurer la bonne marche de ce projet pilote, la Ville a conclu des ententes avec quatre partenaires : la Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA), la Coopérative agroalimentaire des vallées Outaouais-Laurentides, la Coopérative de solidarité de la Ferme Moore et le Collectif apicole Apicentris.

Un apiculteur explique les soins à apporter aux abeilles urbaines.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Un apiculteur explique à une journaliste les soins à apporter aux abeilles urbaines.

Photo : Daniel Preteau

Ces partenariats ont permis d'éviter les mauvaises pratiques d'élevage et d'assurer la conformité au règlement municipal, entre autres sur les enclos, et l'identification de problématiques potentielles comme la gestion des poules en fin de vie. Ils ont aussi permis de rassurer le voisinage.

Un suivi auprès des résidents licenciés a été effectué par la Ville et ses partenaires.

Les fonctionnaires municipaux affirment n'avoir reçu aucune plainte des voisins des résidents autorisés à élever des poules ou des abeilles.

Avec les renseignements de Nathalie Tremblay

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