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Il y a maintenant 10 supercliniques à Montréal

Gaétan Barrette répond aux questions des journalistes.

Le ministre de la Santé Gaétan Barrette lors de l'annonce de l'implantation de la dixième superclinique sur l'île de Montréal.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La dixième superclinique sur l'île de Montréal a été inaugurée lundi. Située à la station de métro Monk, dans l'ouest de la ville, elle accueille la population depuis l'automne dernier dans un bâtiment fraîchement rénové qui abritait autrefois une salle de quilles.

Une amélioration du service qui répond à des besoins importants, c'est ce qu'a affirmé lors de l'inauguration de la superclinique Métro Monk, la députée locale et vice-première ministre, Dominique Anglade.

« De nombreuses personnes vulnérables y verront un gain majeur en ce qui concerne leur qualité de vie, notamment grâce à une prise en charge plus rapide », a souligné Mme Anglade.

L'implantation d'un réseau de supercliniques porte déjà fruit, selon le ministre de la Santé et des Services sociaux, Gaétan Barrette, qui a déclaré : « Les supercliniques ont été conçues pour faire face à de tels défis, notamment en vue de diminuer la pression sur les urgences et de permettre une prestation de soins encore mieux adaptée à la situation de chaque usager. »

M. Barrette a bon espoir d’atteindre son objectif de 50 supercliniques dans tout le Québec d’ici la fin de son mandat, à l’automne prochain, a-t-il dit.

Qu’est-ce qu’une superclinique?

Une superclinique est un groupe de médecins de famille (GMF) avec une offre de service de première ligne accrue pour les besoins semi-urgents et les besoins urgents simples. Les supercliniques offrent donc les mêmes services qu’un GMF, mais elles doivent en plus :

  • offrir un minimum de 20 000 consultations par année aux patients sans médecin de famille ou inscrits dans un autre GMF;
  • être ouvertes sept jours sur sept, 12 heures par jour, sauf exception;
  • donner la possibilité pour tout patient de prendre un rendez-vous pour le lendemain dès 3 h avant la fermeture de la superclinique dans le cas où toutes les plages de consultation affichées pour la journée sont comblées;
  • s'engager à répondre aux besoins de la population en cas d'une augmentation de la demande de services, par exemple lors de périodes d'activité grippale.


Les supercliniques sont également des lieux où les services de prélèvements publics et les services d’imagerie sont disponibles sur place ou à proximité. De plus, l’accès aux services spécialisés y est facilité.

Source : Ministère de la Santé

La création des supercliniques

En mars 2014, les libéraux se sont engagés à créer 50 supercliniques, qui seraient ouvertes toute la semaine et comportant des services spécialisés, pour désengorger le reste du système.

Le candidat libéral dans Jean-Talon et ancien ministre de la Santé, Yves Bolduc, avait expliqué à l'époque que cela permettrait de servir plus de gens et d'avoir un « guichet unique » qui faciliterait l'entrée du patient dans le système.

Yves Bolduc avait cité comme modèle la Cité médicale et la Clinique Saint-Louis à Québec, de même que la Polyclinique Concorde à Laval, des points de service ouverts de 9 h à 20 h ou 21 h en semaine, et en matinée ou jusqu'en fin d'après-midi au cours de la fin de semaine, selon le cas.

Depuis avril 2016, ce sont 27 supercliniques qui ont été mises à la disposition de la population québécoise pour améliorer l'accès aux soins et aux services.

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