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Opération séduction pour la chasse aux coyotes en Gaspésie

Plan rapproché d'un coyote au pelage fauve.

Un coyote.

Photo : iStock

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs (FÉDÉCP) pour la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, en partenariat avec le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, amorce cette semaine une série de conférences pour promouvoir la chasse aux coyotes auprès des chasseurs gaspésiens.

Un texte de Félix Morrissette-Beaulieu

L’objectif de ces rencontres est de promouvoir ce type de chasse auprès des chasseurs et de donner un répit à l'une des victimes de prédilection du coyote, le caribou, selon le président de la FÉDÉCP, Alain Poitras.

« Le but de premier, c'était concernant le caribou dans le parc de la Gaspésie parce que le coyote est l'un des gros prédateurs pour le caribou. Le ministère aimerait peut-être trouver des chasseurs autour du Parc de la Gaspésie, et non dans le Parc », indique M. Poitras.

Un coyoteAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Un coyote

Photo : Associated Press / North Dakota Game and Fish Department

Une chasse à la carabine « excitante »

La FÉDÉCP et le ministère de la Faune ont invité, pour cette tournée, un expert de la chasse aux prédateurs, Francis Robidoux.

Il souligne que cette chasse est généralement méconnue des chasseurs québécois et gaspésiens. « C'est une chasse qui est assez rare. Il n’y a pas beaucoup d'adeptes de cette chasse, le trappage est beaucoup plus populaire ».

À la carabine, la chasse aux coyotes devient très excitante, croit l’expert. « C'est une chasse qui se passe assez rapidement. Généralement, un coyote affamé va répondre à nos appels en dedans de 15-20 minutes. C'est une chasse assez intense. Avoir un prédateur qui s'en vient directement sur nous, sur nos appels, ça procure une bonne dose d'adrénaline ».

Un intérêt grandissant par les chasseurs

Alain Poitras constate un intérêt grandissant des chasseurs de la région pour la chasse aux coyotes. Des chasseurs de Matane, de Rimouski et du Nouveau-Brunswick l'ont contacté afin de pouvoir participer aux différentes conférences. « On a peur que la salle ne soit pas assez grande ce soir. Ça n'a pas d'allure, ça n’arrête pas de jaser de ça! »

Il espère que les différentes rencontres inciteront plus de chasseurs à essayer la chasse aux coyotes.

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