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2,4 M $ pour restaurer des habitats côtiers

Habitat côtier en bordure du fleuve Saint-Laurent, dans le secteur de Pointe-au-Père à Rimouski
Habitat côtier en bordure du fleuve Saint-Laurent, dans le secteur de Pointe-au-Père à Rimouski Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

Le comité ZIP du Sud-de-l'Estuaire reçoit près de 2,4 millions de dollars sur cinq ans pour réaliser un projet de restauration des habitats côtiers de cinq secteurs de la rive sud de l'estuaire du Saint-Laurent.

Le projet vise à restaurer les habitats côtiers des secteurs de Saint-Ulric, L'Isle-aux-Grues, Rivière-Ouelle, Notre-Dame-du-Portage, et Trois-Pistoles.

L'objectif est d'atténuer les menaces qui pèsent sur les populations de poissons à la base de la chaîne alimentaire, tels que le capelan, l'éperlan arc-en-ciel, l'épinoche et le hareng, explique la directrice du comité ZIP du Sud-de-l'Estuaire, Françoise Bruaux.

Ils sont eux-mêmes des sources de nourriture pour de plus grandes espèces, comme le béluga du Saint-Laurent.

Françoise Bruaux, directrice du comité ZIP du Sud-de-l'Estuaire

Françoise Bruaux explique que ces espèces ont besoin de zones de marais, de plage, d’herbiers aquatiques en bonne santé pour se protéger, s’alimenter et se reproduire.

Plusieurs autres espèces de poissons comme la morue, le sébaste, la plie, le saumon et l'anguille d'Amérique, qui sont présents dans les secteurs touchés par le projet de restauration, profiteront aussi de cette protection.

À gauche, le maire de Notre-Dame-du-Portage, Vincent More, et à droite, le député fédéral d'Avignon-La Mitis-Matane-Matapédia Rémi Massé.Le maire de Notre-Dame-du-Portage, Vincent More, et le député fédéral d'Avignon-La Mitis-Matane-Matapédia Rémi Massé lors de l'annonce du financement à Notre-Dame-du-Portage. Photo : Radio-Canada / François Gagnon

La restauration des habitats se fera avec des méthodes « douces », comme recharger les plages, planter des végétaux, comme l'élyme des sables.

L'argent provient du Fonds pour la restauration côtière qui possède une enveloppe de 75 millions de dollars pour tout le territoire canadien.

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